Parler d'Amour
Ma lettre à Joey Starr après l’affaire Gilles Verdez

Ma lettre à Joey Starr après l’affaire Gilles Verdez

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Cher Joey,

Je commencerai par te dire que la violence, c’est mal, c’est moche, c’est tabou, on en viendra tous à bout, tout ça…Mais prenons un peu de recul après cette histoire qui a pris des dimensions colossales, car, oui, il faut le dire, on a vraiment que ça à foutre en France de débattre là-dessus ! Bon, et là c’est un peu à tout le monde que je m’adresse : imaginez-vous, à  l’aise, pénard tranquille sur un transat’, vous n’êtes pas connu(e) des médias, et vous sirotez votre petit cocktail. Et là, qui c’est que voilà  pas ? Un mec chelou avec une perruque et que vous ne connaissez pas, ou de vue, tout au plus, et qui vient vous faire un bisou. Que faites-vous ? Un gros bisou en retour ? Seriously ? Nope, je ne crois pas !

Alors, cher, Joey, ta patte habile de jaguar, est venue griffer le pauvre Gilles, qui voulait juste faire le foufou et rire un peu sur TPMP. Je ne veux pas me faire défenseur du mal, mais franchement Joey, moi, je te comprends. Parce que je n’aime pas qu’on me surprenne quand je suis en mode cool ou quand je bosse ou… Tout le temps en fait. Et je ne suis pas tactile, je n’aimerais pas qu’on vienne se coller à moi, comme ça, sans prévenir.

Mais soyons corrects et bien-pensant, je ne prône pas la violence, et tu aurais certainement dû lui dire de se décaler et de te laisser seul. Ce qui est fait est fait, l’impulsivité fait partie de tous les êtres humains, chaque jour ce genre de violence (un peu gratuite certes, mais il n’y a pas de fumée sans feu), se produit, sauf qu’on n’en fait pas un scandale. Et ouais, si Pierre fout une calotte à Jean-Fred, j’ai envie de te dire, Joey, les gens, ils ont beau les voir se battre dans la rue, ils en n’ont RIEN A CASQUER ! Ils les filment, tout au plus !

Se faire écrire une lettre par un écrivain public

Gilles, il est sympa, il a été un peu intrusif, je te l’accorde, il ne méritait pas les gouttes vermeilles qui ont dégouliné de son arcade, mais toi, tu ne méritais pas que l’on te dérange, hé ! C’est ça que de se frotter à des gens qu’on ne connaît  pas, Gilles, il est gentil et il aime bien les gens mais toi, t’es plutôt du genre carapace et triple barrières alors bon, fallait un peu s’y attendre et lancer les paris !

Pour conclure, je citerai Léon Tolstoî dans sa lettre à Gandhi “Quant à la solution, il n’y en a qu’une, celle de la reconnaissance de la loi d’amour et du refus de toute violence.

Bien à toi,

Léa

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