Parler d'Amour

PS : Je t’aime encore : Un texte d’Amandine qui met les larmes aux yeux

PS : Je t’aime encore : Un texte d’Amandine qui met les larmes aux yeux

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PS : Je t’aime encore.

Je flotte encore sur le nuage des moments que tu m’as offerts il y a quelques jours. Le souvenir de tes mots remplit mon cœur de joie. Le souvenir de nos rires et de notre complicité me fait flotter de bonheur. Après tout ce qu’on a vécu si difficilement depuis plus d’un an, ces moments avec toi ont mis du baume à mon cœur comme rarement ça a été le cas. Plus enjoués et joueurs que jamais, plus drôles et complices que jamais, plus câlins et tactiles que jamais, ça a été la bouffée d’oxygène dont j’avais besoin.

A l’époque, on s’est parlé, on s’est appréciés, on s’est rapprochés, plus encore. On s’est embrassés, on s’est laissé porter, puis on s’est déchirés, pendant des mois. Tu m’as manqué ; terriblement. Puis on s’est séparés. On s’est éloignés, presque plus parlé. Pendant des mois. Tu m’as manqué ; horriblement. Puis un jour on s’est disputés, ça a été dur, violent. On s’est blessés, et, plus tard, on a regretté nos mots. Alors on s’est excusés. On a discuté. On s’est pardonné nos erreurs. On était sincères. Tu me manquais, je te voulais à mes côtés. Et puis on s’est rendu compte qu’on s’attirait, encore et toujours. Alors on s’est rapprochés, à nouveau. On s’est revus. Une fois. Puis deux. Puis trois. Et ainsi de suite, comme ça, sans engagements. Et chacune des fois était exceptionnelle. Bien que trop rares. J’ai appris à mettre mes sentiments de côté. J’ai appris à faire comme si c’était suffisant, comme si ça suffisait à mon bonheur. Mais cette dernière fois était bien au-delà de toutes mes espérances. Cette dernière fois m’a rappelé qu’on ne peut pas faire semblant éternellement. Cette dernière fois m’a montré que tu étais capable de donner ce que j’attendais. Cette dernière fois m’a fait sentir que tu pouvais être bien à mes côtés. Cette dernière fois m’a comblée. J’étais heureuse à côté de toi, entre ces draps. J’étais bien dans tes bras. Plus rien ne me faisait souffrir. Tu étais là, souriant, près de moi, et plus rien n’avait d’importance. Tu étais là, et c’était toi et moi.

PS : Je t’aime encore.

Amandine

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