Parler d'Amour
Mon conte de fée à moi

Mon conte de fée à moi

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Ce que j’aime chez Nana Jam, c’est sa positive attitude, même dans les coups plus que durs ! Alors je vous laisse dévorer son nouvel écrit :
Pour moi l’amour existait bel et bien, mais pas celui des films ou des contes de fées avec leurs princesses toujours bien coiffées même quand elles se réveillent après une bonne nuit de sommeil. J’ai voulu essayer mais ça n’a pas marché du tout, mes cheveux étaient décoiffés comme si quelqu’un, dans la nuit, me les avait tirés!
Et cette fameuse phrase à la fin des contes : “ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants » je veux bien, mais dans mon histoire, il manque une partie, alors je vous la raconte : “ils vécurent heureux et le soi-disant prince parfait flirtait ou plutôt concrétisait, pour être moins vulgaire, avec une ****** de princesse d’un autre village. Voilà un rebondissement qui rend mon conte intéressant et dépourvu d’ennuis ! 
Dans la suite de mon histoire, le prince charmant a regretté sa tromperie et cela au bout de deux semaines mais pour moi c’était trop tard car cette humiliation d’avoir été rejetée comme une merde est encore trop présente; 
Que sa trahison sera à jamais là.
Que mon cœur est brisé pour toujours
Que les séquelles de toute cette souffrance m’ont donné à me battre encore, cette foutue maladie : l’anorexie (j’ai perdu 7 kg en 1 MOIS)
Je pensais que cette douleur atroce à la poitrine pouvait partir simplement en étant plus de ce monde(4 tentatives de suicide)
Que la seule solution d’aller mieux c’était de faire toutes les couleurs de l’arc-en-ciel à mes cheveux(rousse, blonde, chocolat rousse avec des mèches blondes, j’ai évité le bleu à cause (ou grâce ?) de mes amies).
Dites-vous que si vous êtes au fond du trou, vous ne pouvez pas descendre plus bas et que d’avoir des amies peut vous sauver la vie. 
Encore une chose importante et c’est une de mes meilleures amies qui me l’a dite un jour au téléphone. J’étais dans la salle de bain entrain de crier de douleur en lui demandant quand est-ce que j’allais me relever ? en répétant cette phrase sans cesse…Elle m’a simplement répondu “il n’y a que toi que peut le savoir, quand tu vas te relever et plutôt que de te poser cette question, armes-toi d’une conviction : je suis une guerrière !” 
Cette phrase a été pour moi le déclenchement de ma résurrection de guerrière.
Je me suis relevée la veille de la rentrée de ma tribu.
J’étais là pour eux. Je leur ai montré que la pleurnicheuse de service s’était transformés en la guerrière qu’ils ont toujours connue. J’ai pleuré tous les soirs pendant 7 mois. La journée j’étais la battante pour ma famille et le soir la pleurnicheuse de service ! 
Après tout, peut-être que ce qui m’arrive est un mal pour un bien. Au début, c’est difficile de se dire ça, mais il faut trouver un moyen d’exorciser et de faire sa propre thérapie. C’est comme ça que j’ai eu l’idée d’écrire mon journal intime et de l’envoyer à des sites web.
Depuis j’écris pour plusieurs sites comme pour “parler d’amour” merci Léa.
j’ai décidé de tout prendre en dérision, de rire de certaines situations dramatiques de la vie et de faire profiter les lecteurs de mes expériences et de mon regard aiguisé de la vie de tous les jours.
Pour conclure, dites-vous qu’on ne vit qu’une fois alors autant en profiter un max plutôt que de pleurer comme une conne pour une ou des personnes qui n’en valent  même pas la peine.
Nana jam qui restera toujours une guerrière en elle.

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