Parler d'Amour

“Pour toi, pour ton amour je n’ai pas hésité à détruire ce que j’avais construit” Par Philippe

“Pour toi, pour ton amour je n’ai pas hésité à détruire ce que j’avais construit” Par Philippe

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Un magnifique poème d’amour de Philippe pour la femme qu’il aime.

Très bientôt tu pourras fêter tes cent premiers jours sans moi,

Cent jours de délivrance pour celle que j’ai voulu comme Reine,

Cent jours d’intenses souffrances pour celui qui, en toi, avait foi,

Dans quelques jours, j’irai encore un peu plus bas dans ma peine.

Encore une épreuve de plus à affronter, encore une épreuve sans toi,

Je t’ai inventée, imaginée, donné des formes voilà environ 25 ans,

Nos chemins se sont télescopés gentiment, tendrement, passionnément,

Il n’y a pas bien longtemps, la sagesse m’a fait croire que c’était toi.

Dès que je suis seul c’est pour penser à toi, tes baisers, tes sourires,

Mon corps vacille alors au doux souvenir de nos corps enlacés et souriants,

Je ne peux pas malgré moi empêcher une fois de plus mes yeux de rougir,

En imaginant ce que peut être notre avenir sans l’autre, c’est terrifiant,

Malgré mes efforts tu ne peux, me dis-tu, vivre un jour sous le même toit,

Pour quelques erreurs, quelques mots que je ne sais que trop maladroits,

Je ne suis plus qu’un pâle reflet dans mon miroir, tu n’es plus derrière moi,

Alors je dois continuer mon chemin seul ? Comprends-tu donc mon effroi ?

Pour toi, pour ton amour je n’ai pas hésité à détruire ce que j’avais construit,

Mon ancienne compagne dont j’ai brisé les rêves, mais aussi son avenir,

Et ta nouvelle affectation, tous ces sacrifices doivent-ils finir dans un puits ?

Comment pouvons-nous en arriver là sans pouvoir même réagir ?

J’ai grâce à ta présence, ton amour, tes doux mots et tes caresses,

Enfin pu commencer à me retrouver, j’étais pourtant perdu depuis longtemps,

Ce n’était pas chose facile que d’envisager un jour revivre autant,

Tu me donnais la force de me redresser, le pouvoir de chasser mes paresses,

J’aimerais avoir le plus grand des talents, celui qui ferait de moi un Grand,

Te reconquérir et pouvoir te serrer dans mes bras enfin à nouveau,

Sentir ton merveilleux parfum, pouvoir te toucher tout le temps,

Caresser ta peau, te prouver qu’ensemble ce ne sera enfin que du beau.

Tu étais bien Ma Reine, celle dont il me manquait juste les traits du visage,

Mais je pensais savoir comment facilement te garder il y a 25 ans,

Les situations nous échappent parfois mais rien n’est jamais irréversible,

Dis-toi bien que jusqu’à la fin des temps de mon amour tu seras la cible.

Du haut de nos 48 ans, nous nous devons de repartir V. Mon Amour,

Toutes ces personnes seules qui n’auront jamais la chance de notre rencontre,

Elles toutes t’expliqueraient que la vie est une course contre la montre,

S’il te plait laisse-moi être ton refuge et je le serai pour toujours.

Philippe

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