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Lettre de Brad Pitt à Angelina Jolie “Le mariage, c’est fini pour moi”

Lettre de Brad Pitt à Angelina Jolie “Le mariage, c’est fini pour moi”

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Cette lettre est évidemment FACTICE ! Je l’ai écrite en m’appuyant sur différents articles sur la rupture de Brad Pitt et d’Angelina Jolie comme celui de gala.fr  ou de voici.fr 😉

 

Angelina,

Déjà deux semaines que tu as demandé le divorce, deux semaines. Et je n’arrive toujours pas à réaliser. Quand j’ai dit “oui”, c’était à la vie, à la mort. Et je le pensais, vraiment. Tout n’est pas simple dans un couple alors un couple médiatisé comme le nôtre…Tu auras beau sortir toutes les excuses du monde, les médias auront beau imaginer des prétextes bidons comme une soit-disant relation avec Marion Cotillard, pour moi, c’est tout ça qui nous a bouffés. Tous ces paparazzis à l’affût du moindre détails qu’ils peuvent transformer en scandale, tous ces vautours de journalistes qui sont bien contents aujourd’hui d’avoir des billets à écrire sur notre rupture mélodramatique. On fait, encore et toujours les gros titres, ça ne changera jamais. Je suis fatigué, j’ai perdu la personne à laquelle je tenais le plus au monde, la personne avec qui j’avais décidé de fonder une famille. Tu étais ma dernière relation, j’en étais certain. “Pour le meilleur et pour le pire”, “dans la richesse et dans la pauvreté” “dans la santé et dans la maladie” “pour t’aimer et te chérir jusqu’à ce que la mort nous sépare”. J’avais dit “oui”. Je t’avais dit “oui”.

Se faire écrire une lettre par un écrivain public

Le mariage, c’est fini pour moi. J’ai été bête de croire que ça signifiait autant pour toi que pour moi, bête de croire que le couple pouvait vraiment durer jusqu’à la mort. Heureusement pour moi, il me reste nos merveilleux enfants et ma famille. Il y a des gens sur qui je peux compter, qui ne m’abandonneront jamais. On reste humains, on a beau être des acteurs Hollywoodiens, la souffrance reste la même pour tout le monde. On m’accuse de tout, je ne vais même plus pouvoir voir mes enfants autant que je le voudrais, comprends-tu l’anéantissement qui m’envahit ?

Jamais je n’aurais pensé qu’on en arrive là. On a tous nos défauts et j’ai les miens mais merde… qu’est-ce qu’on a foutu  ? A une époque, quand le vase se cassait, on recollait les morceaux, maintenant on le jette et on en change…

 

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