Les crayons de couleur : Un roman feel-gool qui fait du bien

Les crayons de couleur est le deuxième roman de Jean-Gabriel Causse. Il s’agit d’un roman feel-good qui fait du bien au moral et nous rend tout heureux le long de notre lecture.

Résumé :

Du jour au lendemain, notre planète bleue perd ses couleurs. Dans un monde maintenant en noir et blanc, la vie quotidienne est bouleversée. Et l’humanité commence à sérieusement broyer du noir.
Heureusement, dans la grisaille ambiante, un couple improbable va se former, à la recherche des couleurs. Mais ça ne va pas être simple. Lui, c’est Arthur, aussi paumé que séduisant. Elle, c’est Charlotte, une neuroscientifique spécialiste de la couleur, qui élève seule sa fille. Petit détail : Charlotte n’a jamais vu les couleurs. Elle est aveugle de naissance.

Avec ce roman ludique et enrichissant, vous ne verrez plus jamais les couleurs de la même façon.

Mon avis sur le roman Les crayons de couleur

C’est une histoire haut en couleur et c’est peu de le dire ! Une histoire un peu farfelue aussi qui me rappelle certains romans de Boris Vian ou encore le dernier d’Olivier Bourdeaut. On est dans l’absurde, l’onirisme et l’aventure. Si bien qu’il nous est difficile de lâcher le roman.

L’histoire

Un beau matin, les couleurs du monde ont disparu. C’est alors que Charlotte, une chroniqueuse aveugle et spécialiste des couleurs et Arthur, un mec un peu paumé qui bosse dans une usine de fabrication de crayons de couleur, vont partir à la recherche de ces couleurs disparues.

Ce que j’en ai pensé

Les crayons de couleur est un roman captivant de par son intrigue mais aussi parce que l’auteur ( qui est à la base un designer couleur) nous donne plein d’informations sur les couleurs, de manière scientifique, historique ou encore anecdotique.

Ce roman nous permet aussi de rendre du recul par rapport à notre perception des couleurs mais aussi ce que nous en faisons. Par exemple, force est de constater qu’en Occident la couleur tend à disparaître puisque la mode est au noir, au gris et au blanc ( il suffit de regarder la prédominance de blanc pour la couleur de nos murs).

Mais ce roman, s’il traite énormément de la couleur ( et que j’ai appris de nombreuses nouvelles couleurs qui m’étaient jusque-là inconnues) est aussi et surtout un roman sur l’amour, l’entraide, la bienveillance et l’empathie.

En bref, une très belle lecture qui nous fait voir la vie en couleurs même par temps de pluie !

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Et petit bonus : La couverture est à colorier !

Quelques extraits du roman :

On peut lutter contre la peur, mais pas contre l’angoisse. La peur, c’est quand on sait ce qui nous arrive. L’angoisse, c’est quand on ne sait pas.
Plus la foule se densifiait, plus elle se sentait seule. La pire des solitudes, celle qu’on éprouve au milieu des autres.
– Oui en russe par exemple, 《rouge》 et 《beau》 sont synonyme. On ne devrait pas parler de la place Rouge à Moscou, mais de la 《belle place》. C’est une erreur de traduction.
– et est-ce que tu connais la citation de Diderot ? ajoute Lucien. 《On a dit que la plus belle couleur qu’il y eût au monde, était cette rougeur dont l’innocence, la jeunesse, la santé, la modestie et la pudeur coloraient les joues d’une fille》.

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