Lion : le film qui m’a fait le plus pleurer

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Il y a des choses qu'on aimerait dire à ceux qu'on aime. Mais on ne sait pas toujours par où commencer, comment trouver les bons, véhiculer la bonne intention. Aujourd'hui, on vous aide à vous lancer et envoyer la plus belle des lettres:

Il y a peu, je vous parlais des cinq films qui m’avaient fait le plus pleurer…Sauf que je n’avais pas encore été voir le merveilleux film « Lion » !

Dans le métro, j’ai vu des affiches de ce film avec écrit en gros « le nouveau Slumdog Millionaire ». Je n’ai pas voulu regarder la bande-annonce ni comprendre ce slogan publicitaire. En fait, les marketeurs appellent « le nouveau Slumdog Millionaire » un film, juste parce qu’il y a le même acteur – Dev Patel – et que ça se passe en Inde… L’histoire est tout autre et bien plus touchante !

Bande annonce

L’histoire

Le film commence avec Saroo, un petit garçon de 5 qui vit en Inde avec son grand-frère Guddu, sa petite soeur et sa maman qui se tue au travail en portant des pierres. En allant chercher du travail avec son frère, il se perd et finit, après de nombreuses péripéties, dans un orphelinat. Il se fait adopter par une famille australienne. Vingt ans plus tard, il remuera ciel et terre pour retrouver sa famille biologique.

Mon avis

J’ai trouvé ce film d’une beauté foudroyante tant sur le plan esthétique qu’émotionnel. C’est un hymne à la vie et à l’espoir ! Bien loin du pathos facile, le réalisateur, Garth Davis, nous montre les réalités qui bouleversent encore aujourd’hui notre monde. Ce petit garçon, Saroo, aurait grandi analphabète dans un village d’une pauvreté édifiante et il en a été autrement. Pourtant, son passé le hante.

Qu’est-ce qui nous touche autant ? Quelque chose doit raisonner en nous, c’est certain. Deux films m’ont fait pleurer encore après la sortie du cinéma : Room et Lion. Impossible de parler 10 minutes encore après le film tant l’émotion est intense. Il me semble que c’est l’histoire en elle-même : un petit garçon qui se perd et se retrouve à des  milliers de kilomètres de sa famille, sans pouvoir les retrouver. L’impuissance est terriblement douloureuse.

Le réalisateur s’est appuyé sur une « histoire vraie ». Le film débute d’ailleurs ainsi « d’après une histoire vraie ». J’avoue que ça a le don de m’énerver car aujourd’hui, on dirait qu’il faut toujours préciser ça pour que les spectateurs soient touchés et que le film fonctionne. Sauf que là, oui, ça décuple la puissance, notamment avec les images de cette « vraie famille » à la fin du film.

Je tire mon chapeau à Garth Davis qui a su montrer juste ce qu’il fallait d’une histoire sur-puissante là où d’autres auraient pu céder à la facilité. Et mention spéciale à Sunny Pawar, le petit garçon de 5 ans qui joue Saroo et qui joue admirablement bien avec sa petite bouille expressive !

Je vous conseille vraiment, mais alors vraiment, de le voir !

 

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