Que reste-t-il de nos rêves ? Un roman touchant duquel on ressort grandi(e)

Que reste-t-il de nos rêves est le troisième roman auto-édité que je lis cette année après Continuer d’aimer et La larme de la biche. Une fois encore, j’ai été heureuse par la découverte de cette nouvelle plume, à la fois légère et précise, émouvante et rythmée. Que reste-t-il de nos rêves c’est une histoire de passion, d’ambition, d’envolée et de « retombée ». C’est l’histoire de notre vie.

Que reste-t-il de nos rêves : Résumé

À quel moment de nos vies rangeons-nous nos rêves au placard ? un peu tôt, un peu trop tard, jamais, depuis toujours ?  Passionnée de danse, accrochée à son rêve jusqu’à en perdre pied, Mélia nous entraîne dans les grands écarts de sa vie. Elle pose un regard nostalgique sur son  passé, s’interroge sur l’enfance insouciante et joyeuse, l’adolescence fougueuse et inconsciente, sur la vie qui nous change. Quand l’amour, les échecs, les imprévus, l’entraînent, la bousculent, la font voltiger puis la forcent à ralentir, elle se questionne alors sur le sens de la vie.

Que reste-t-il de nos rêves : Mon avis

Les personnages

J’ai pris beaucoup de plaisir à dévorer ce roman (quasiment d’une traite). Si Mélia, le personnage principal a eu tendance à m’agacer à de nombreuses reprises, j’ai apprécié la complexité de ce personnage qui parvient finalement à se remettre en question. Je me suis attachée à Morgan, à Léa et à Elsa à laquelle je m’identifiais plus aisément.

J’ai été très émue par cette famille joyeuse et remplie d’amour, avec ses failles et ses bonheurs. Très émue de ce qui arrive au papa de Mélia et de la façon dont sa maman le vit.

Le roman est parfaitement rythmé et même devrais-je dire, mouvementé ! La vie de Mélia est comparable à des montagnes russes et en tant que lectrices je ne pouvais arrêter ma lecture sans en connaître la suite.

La plume de l’auteure

L’écriture d’Aurélie Boussard est fluide, douce, le vocabulaire est précis et juste, les descriptions sont agréables et nous font voyager, nous plongent dans des décors et des ambiances divers et variés. Je dirais même qu’il y a beaucoup de poésie qui se dégage de la plume d’Aurélie Boussard.

Ce roman pose des questions et ne nous laisse pas de marbre. A la fin de ma lecture, plusieurs questions : « Quels étaient mes rêves ? Quels sont-ils ? Où m’ont-ils menée ? Ai-je mis des choses de côtés pour les réaliser ». Cette belle prise de conscience m’a fait réaliser l’importance d’aller au bout de ses rêves mais aussi, et surtout, de ne pas tout piétiner pour y accéder.

Quelques extraits qui m’ont particulièrement marquée dans Que reste-t-il de nos rêves :

  • « C’était malheureux mais j’avais bien compris que le moral de mon amie tenait désormais du bon vouloir de son homme ».
  • « Chacun est maître de sa vie, la seule chose que tu peux faire c’est être là pour eux, les écouter et leur donner ton amour. (…) Nous avons tous des désirs non assouvis, des regrets, des remords, des peines mais nous décidons d’en souffrir ou d’agir selon la limite supportable ».
  • « Me marier ? Pour quelle raison, pour signer un papier qui nous obligerait à faire ce que nous faisions déjà spontanément ? »
  • « Moi je m’enfonce ma belle, je me noie et je n’arrive pas à savoir si c’est moi qui ne sais pas nager ou si c’est lui qui m’appuie sur la tête ! »
  • « La vie est courte ma chérie, elle passe à toute vitesse et part sans prévenir, la plupart du temps. Les rêves c’est bien mais ce n’est rien à côté de l’amour des siens.
  • Encore une fois, c’est la communication qui était mauvaise. Ça devrait être enseigné à l’école.

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