Poèmes d’amour | Les plus beaux poèmes d’amour

Qui mieux que les grands écrivains de la littérature française savent parler d’amour ? On vous met ici les plus beaux poèmes d’amour de la littérature française mais aussi quelques-uns, plus modernes, qui sont tout aussi touchants ! La poésie transporte, chante dans nos coeurs, éveille nos âmes.

Et qu’y-a-t-il de plus beau que l’amour ? Pas grand chose… D’ailleurs, certains et certaines tombent amoureux(ses) de l’amour avant de tomber amoureux(se) d’une personne. Parce que l’amour que l’on ressent est souvent inexplicable, parce que les mots semblent parfois trop faibles pour exprimer l’intensité des émotions qui dansent à l’intérieur de nous, les poèmes sont des aides précieuses ! Les poètes ont cette capacité à dire l’amour.

Poèmes d’amour : Notre sélection des plus beaux poèmes d’amour

Si vous êtes de nature romantique, vous trouverez ici de nombreux poèmes d’amour qui toucheront votre âme. N’hésitez pas à les envoyer à votre moitié pour lui exprimer ce que vous ressentez pour elle. Vous pouvez très bien lui envoyer par message, par mail mais, si vous voulez le/la toucher en plein coeur, nous vous conseillons de réécrire à la main, sur du beau papier, votre poème d’amour préféré.

poèmes d'amour

1/ L’extase d’un baiser : François Tristan L’Hermite (1601-1665)

8b5862878db6a1e607612d48d95bcefe

« Au point que j’expirais, tu m’as rendu le jour
Baiser, dont jusqu’au coeur le sentiment me touche,
Enfant délicieux de la plus belle bouche
Qui jamais prononça les Oracles d’Amour.

Mais tout mon sang s’altère, une brûlante fièvre
Me ravit la couleur et m’ôte la raison ;
Cieux ! j’ai pris à la fois sur cette belle lèvre
D’un céleste Nectar et d’un mortel poison.

Ah ! mon Ame s’envole en ce transport de joie !
Ce gage de salut, dans la tombe m’envoie ;
C’est fait ! je n’en puis plus, Élise je me meurs.

Ce baiser est un sceau par qui ma vie est close :
Et comme on peut trouver un serpent sous des fleurs,
J’ai rencontré ma mort sur un bouton de rose. »

2) Un des plus beaux poèmes d’amour : Il n’y a pas d’amour heureux : Louis Aragon (1897-1982)

61d5424a83ec1a29927aa36633e81c02

« Rien n’est jamais acquis à l’homme Ni sa force
Ni sa faiblesse ni son coeur Et quand il croit
Ouvrir ses bras son ombre est celle d’une croix
Et quand il croit serrer son bonheur il le broie
Sa vie est un étrange et douloureux divorce
Il n’y a pas d’amour heureux

Sa vie Elle ressemble à ces soldats sans armes
Qu’on avait habillés pour un autre destin
A quoi peut leur servir de se lever matin
Eux qu’on retrouve au soir désœuvrés incertains
Dites ces mots Ma vie Et retenez vos larmes
Il n’y a pas d’amour heureux

Mon bel amour mon cher amour ma déchirure
Je te porte dans moi comme un oiseau blessé
Et ceux-là sans savoir nous regardent passer
Répétant après moi les mots que j’ai tressés
Et qui pour tes grands yeux tout aussitôt moururent
Il n’y a pas d’amour heureux

Le temps d’apprendre à vivre il est déjà trop tard
Que pleurent dans la nuit nos coeurs à l’unisson
Ce qu’il faut de malheur pour la moindre chanson
Ce qu’il faut de regrets pour payer un frisson
Ce qu’il faut de sanglots pour un air de guitare
Il n’y a pas d’amour heureux

Il n’y a pas d’amour qui ne soit à douleur
Il n’y a pas d’amour dont on ne soit meurtri
Il n’y a pas d’amour dont on ne soit flétri
Et pas plus que de toi l’amour de la patrie
Il n’y a pas d’amour qui ne vive de pleurs
Il n’y a pas d’amour heureux
Mais c’est notre amour à tous les deux 

onnet : Alfred de Musset (1810-1857)

poeme-damour

Se voir le plus possible et s’aimer seulement,
Sans ruses et sans détours, sans honte ni mensonge,
Sans qu’un désir nous trompe, ou qu’un remord nous ronge,
Vivre à deux et donner son cœur à tout moment ;

Respecter sa pensée aussi loin qu’on y plonge,
Faire de son amour un jour au lieu d’un songe,
Et dans cette clarté respirer librement-
Ainsi respirait Laure et chantait son amant.

Vous dont chaque pas touche à la grâce suprême,
Cest vous, la tête en fleurs, qu’on croirait sans souci,
C’est vous qui me disiez qu’il faut aimer ainsi.

Et c’est moi, vieil enfant du doute et du blasphème,
Qui vous écoute, et pense, et vous réponds ceci :
Oui, l’on vit autrement, mais c’est ainsi qu’on aime.

4/ Stances galantes : Molière (1622-1673)

37688f2b1d79cb54a1c7947a88e8f533

Souffrez qu’Amour cette nuit vous réveille ;
Par mes soupirs laissez-vous enflammer ;
Vous dormez trop, adorable merveille,
Car c’est dormir que de ne point aimer.

Ne craignez rien ; dans l’amoureux empire
Le mal n’est pas si grand que l’on le fait
Et, lorsqu’on aime et que le coeur soupire,
Son propre mal souvent le satisfait.

Le mal d’aimer, c’est de vouloir le taire :
Pour l’éviter, parlez en ma faveur.
Amour le veut, n’en faites point mystère.
Mais vous tremblez, et ce dieu vous fait peur !

Peut-on souffrir une plus douce peine ?
Peut-on subir une plus douce loi ?
Qu’étant des coeurs la douce souveraine,
Dessus le vôtre Amour agisse en roi ;

Rendez-vous donc, ô divine Amarante !
Soumettez-vous aux volontés d’Amour ;
Aimez pendant que vous êtes charmante,
Car le temps passe et n’a point de retour.

5/ Un des plus émouvants poèmes d’amour : Mon bras pressait ta taille frêle… : Victor Hugo (1803-1885)

25441a69deb1b5d037a3613de43c28bb

« Mon bras pressait ta taille frêle
Et souple comme le roseau ;
Ton sein palpitait comme l’aile
D’un jeune oiseau.

Longtemps muets, nous contemplâmes
Le ciel où s’éteignait le jour.
Que se passait-il dans nos âmes ?
Amour ! Amour !

Comme un ange qui se dévoile,
Tu me regardais, dans ma nuit,
Avec ton beau regard d’étoile,
Qui m’éblouit. »

Poème d’amour #7 : Mignonne, allons voir si la rose : Pierre Ronsard (1524-1585)

Ode 17

c8cfe392d0f9243ca0f9b3eabd8e422b

À Cassandre.

« Mignonne, allons voir si la rose
Qui ce matin avoit desclose
Sa robe de pourpre au Soleil,
A point perdu ceste vesprée
Les plis de sa robe pourprée,
Et son teint au vostre pareil.

Las ! voyez comme en peu d’espace,
Mignonne, elle a dessus la place
Las ! las ses beautez laissé cheoir !
Ô vrayment marastre Nature,
Puis qu’une telle fleur ne dure
Que du matin jusques au soir !

Donc, si vous me croyez, mignonne,
Tandis que vostre âge fleuronne
En sa plus verte nouveauté,
Cueillez, cueillez vostre jeunesse :
Comme à ceste fleur la vieillesse
Fera ternir votre beauté. »

8/ « A la belle impérieuse », Victor Hugo

poèmes d'amour

L’amour, panique
De la raison,
Se communique
Par le frisson.

Laissez-moi dire,
N’accordez rien.
Si je soupire,
Chantez, c’est bien.

Si je demeure,
Triste, à vos pieds,
Et si je pleure,
C’est bien, riez.

Un homme semble
Souvent trompeur.
Mais si je tremble,
Belle, ayez peur.

Poème d’amour #9 : « Les Yeux d’Elsa », Louis Aragon

poèmes d'amour

Tes yeux sont si profonds qu’en me penchant pour boire
J’ai vu tous les soleils y venir se mirer
S’y jeter à mourir tous les désespérés
Tes yeux sont si profonds que j’y perds la mémoire

À l’ombre des oiseaux c’est l’océan troublé
Puis le beau temps soudain se lève et tes yeux changent
L’été taille la nue au tablier des anges
Le ciel n’est jamais bleu comme il l’est sur les blés

Les vents chassent en vain les chagrins de l’azur
Tes yeux plus clairs que lui lorsqu’une larme y luit
Tes yeux rendent jaloux le ciel d’après la pluie
Le verre n’est jamais si bleu qu’à sa brisure

Mère des Sept douleurs ô lumière mouillée
Sept glaives ont percé le prisme des couleurs
Le jour est plus poignant qui point entre les pleurs
L’iris troué de noir plus bleu d’être endeuillé

Tes yeux dans le malheur ouvrent la double brèche
Par où se reproduit le miracle des Rois
Lorsque le coeur battant ils virent tous les trois
Le manteau de Marie accroché dans la crèche

Une bouche suffit au mois de Mai des mots
Pour toutes les chansons et pour tous les hélas
Trop peu d’un firmament pour des millions d’astres
Il leur fallait tes yeux et leurs secrets gémeaux

L’enfant accaparé par les belles images
Écarquille les siens moins démesurément
Quand tu fais les grands yeux je ne sais si tu mens
On dirait que l’averse ouvre des fleurs sauvages

Cachent-ils des éclairs dans cette lavande où
Des insectes défont leurs amours violentes
Je suis pris au filet des étoiles filantes
Comme un marin qui meurt en mer en plein mois d’août

J’ai retiré ce radium de la pechblende
Et j’ai brûlé mes doigts à ce feu défendu
Ô paradis cent fois retrouvé reperdu
Tes yeux sont mon Pérou ma Golconde mes Indes

Il advint qu’un beau soir l’univers se brisa
Sur des récifs que les naufrageurs enflammèrent
Moi je voyais briller au-dessus de la mer
Les yeux d’Elsa les yeux d’Elsa les yeux d’Elsa

10/ Un poème d’amour moderne (1987) de Marc Delaure : J’ai besoin de toi

De toi pour que l’aube m’éveille,
Pour sortir lentement des rêves
De toi pour trouver le sommeil
Et reprendre le fil des rêves

De toi pour me lever matin
Avec toute l’ivresse au coeur
De toi dans l’espoir incertain
Pour les caprices du bonheur

De toi pour appuyer ma plume
Pour trouver les mots qui conviennent
De toi pour traverser la brume
Et prendre les chemins qui viennent

De toi dans l’absence ou l’étreinte
Pour le rire autant que les larmes
De toi pour effacer mes craintes
Dans le silence ou le vacarme

De toi pour exciter mes sens
Odeurs des songes, parfums d’envies
Pour les caresses d’innocence
De toi pour le goût de la vie

De toi pour mon imaginaire
Pour rêver tout les paysages
De toi pour survoler la Terre
Pour les merveilles du voyage

De toi pour passions et désirs
Pour la chair et pour les pensées
De toi la pulpe du plaisir
Pour le bonheur de m’égarer

De toi pour t’avouer mon amour
Toi pour savourer le silence
Toi pour la nuit, toi pour le jour
Toi pour l’envolée d’une danse

J’ai besoin de toi mon amour,
Ainsi à toi toujours je pense
Les mots manquent, mais n’ai pas peur
D’accepter l’aveu sans méfiance :

J’ai besoin de toi mon amour…

11/ Un autre poème d’amour moderne d’une lectrice de parlerdamour.fr (2017:) Rien.. Si peu, Si bien..

poèmes d'amour

Si je n’écoutais que mes voix,
Je partirais bien loin d’ici,
Et pourtant c’est vers chez toi,
Qu’elles me ramènent aujourd’hui.

Je n’arrive pas à expliquer
Cette histoire inachevée.
Je ne comprends pas pourquoi
Je pense encore tellement à toi.

Je suis Mon chemin,
De plus en plus.. le Mien..
Et pourtant c’est vers toi
Que veulent se tendre mes bras.

Une histoire de rien du tout
Pas grand-chose, même pas un ‘’ Nous’’
Et pourtant je reste là
Dans l’espoir que tu reviendras.

Je n’arrive pas à oublier
Je me sens comme ensorcelée
Alors qu’il vaudrait mieux pourtant
Que je ne garde que ces moments.

Tu étais là, tu m’as souri
Et déjà, ça m’a suffi.
Il a suffi d’un peu de toi
Pour qu’à nouveau je croie en moi.

Je ne t’en tiens aucune rigueur,
Je n’ai vraiment aucune rancœur.
J’espère juste que tu sonneras
Me diras que tu es là.
J’ouvrirai la porte en grand,
Et les bras, évidemment.
Il y a trop longtemps que je t’attends.

Un simple espoir, un fil ténu…
Et pourtant, moi j’y ai cru.
Ce n’était pas du dépit,
Plutôt une sincère envie,
Et pourquoi pas un bout de chemin
Avec toi, main dans la main.

Je te regarde t’éloigner,
Je nous vois nous distancer.
Les larmes se tarissent,
Mais le cœur est lourd.

Peut-on vraiment parler d’amour
Quand les histoires se finissent
Avant même qu’elles n’aient démarré ?

Mon cœur est vide, mon cœur est las.
Je suis ici, mais déjà plus là..
Je ne regrette rien, sauf cette fin.
Tu me manques .. et c’est sans fin.

12/ « À Clymène », Paul Verlaine

poèmes d'amour

Mystiques barcarolles,
Romances sans paroles,
Chère, puisque tes yeux,
Couleur des cieux,
Puisque ta voix, étrange
Vision qui dérange
Et trouble l’horizon
De ma raison,
Puisque l’arôme insigne
De ta pâleur de cygne,
Et puisque la candeur
De ton odeur,
Ah ! puisque tout ton être,
Musique qui pénètre,
Nimbes d’anges défunts,
Tons et parfums,
A, sur d’almes cadences
En ses correspondances
Induit mon cœur subtil,
Ainsi soit-il

13/ Blessure : Évariste Boulay-Paty

poèmes d'amour

Il est de ces beaux yeux qui font défaillir l’âme,
Qui mettent la folie au cerveau le plus sain ;
Qui troublent tout en vous, raison, ferme dessein ;
Qui vous rendent semblable à la mobile lame ;

Qui dardent, vrais soleils, de longs rayons de flamme ;
Qui, ruches de regards, en lancent un essaim ;
Qui, certains de leurs coups, vous traversent le sein,
Acérés et brillants comme une double lame.

Il est des cœurs naïfs, tendres et palpitants,
Qui, déchirés ainsi, saignent longtemps, longtemps,
Et ne peuvent fermer leur blessure imprévue.

Ces yeux dont les regards vous blessent à ce point,
Ces yeux, vous les avez ; et moi qui vous ai vue,
Moi, j’ai le pauvre cœur qui ne s’en guérit point !

Poème d’amour #14 : Pour le meilleur et pour le pire – Maxalexis (Les romances et poésies, 2014)

Amour de ma vie, toi qui embellis mes jours,
Toi qui fais ma joie, tu es ma raison de vivre ;
Aujourd’hui et demain, je veux t’aimer toujours,
Où tu souhaites aller… je suis prêt à te suivre.

Je t’offre mes nuits, et je t’offre mon amour,
Mes plus douces caresses, mes plus doux câlins :
Aujourd’hui et demain, je veux t’aimer toujours,
Ici ou ailleurs, ou en de pays lointains.

Viens, approche-toi, viens que je te dise encore
Combien tu m’es précieuse et combien je t’adore ;
Pour le meilleur et le pire, je t’aimerai chaque jour.

Tu es ce beau soleil qui illumine mon âme
Et moi de tes rayons je brûle comme une flamme ;
Oui, ici ou en de pays lointains, je t’aimerai toujours.

15/ Henri-Frédéric Amiel (La part du rêve, 1863)

Va, ne crains plus les maux et le poids de la vie ;
Ceux qu’affranchit l’amour peuvent braver le sort ;
Contemplons l’avenir sans peur et sans envie :
L’amour est fort comme la mort.

Lorsque de faux amis viendront à toi, soupire
De sincère pitié pour eux, et, plein de foi,
Plus haut qu’eux, bien-aimé, viens chercher le sourire :
Laisse-les tous, regarde-moi.

Sans compter les périls, vole au but, cœur fidèle ;
Qu’importent les écueils, les autans, les frimas ?
Crois que la vie est juste et marche au devant d’elle,
Front haut, entouré de mes bras.

Et, la main dans la main, dominant tout prestige,
Nous vivrons, nous mourrons, triomphants par l’amour ;
Non plus Toi, non plus Moi, mots que l’amour corrige,
Mais Nous, sans fin et sans retour !

Poèmes d’amour #16 : Claude-Charles Pierquin de Gembloux (Les nouvelles poésies, 1829)

L’amour est un regret… peut-être une espérance,
Quel vide il laisse au cœur lorsqu’il a disparu !
De quels plaisirs il dote l’innocence,
Qui sait le respecter comme une autre vertu !…

Longtemps je passai seul, et seul avec mon ombre,
Quand d’autres jouissaient du bonheur d’être deux :
Ma vie était comme un nuage sombre
Sous un ciel triste et vaporeux ;
Et cependant à notre heure dernière
Que reste-t-il de nous ?… un nom !… de la poussière !…

Si l’on eut de la gloire, un nom calomnié,
Une poussière inconnue et légère,
Si par l’envie encor notre éloge est nié !…
Ah ! l’amour seul peut consoler la vie,
Il peut lui seul en embellir le cours,
Cette existence à jamais poursuivie
Compte par lui des heures et des jours
Que n’ont point agités le malheur, ni l’envie ;
Des moments de bonheur… qu’on regrette toujours !…

Ô de mes sens ravis ineffable délire !
Bonheur des voluptés qu’annonçait ton sourire,
Plus pur que l’ambroisie et plus doux que le miel,
L’ombre enfin des plaisirs que renferme le ciel,
Que nul mortel encor n’a décrit, n’a su peindre,
Que moi seul ai goûté, que nul ne saurait feindre !

Dont la tristesse suit les rapides éclairs,
Comme pour annoncer la fin de l’univers,
Ou comme ces regrets que l’on accorde à l’être
Qui pour pleurer toujours parmi nous vient de naître ;
Abattement cruel qui succède à l’amour,
Ombre d’un beau tableau, sombre nuit d’un beau jour !

L’amour, l’amour, voilà notre génie !
Sans lui, sans toi, la vie est sans couleur :
C’est la lyre sans harmonie,
Ce sont les roses sans odeur.

Quelques poèmes d’amour d’auteurs inconnus :

A la femme de ma vie

Tout a commencé quand nos regards se sont croisés,
Tu as renversé mon cœur, tu l’as fait chavirer.
Un vent d’amour m’a fait perdre la tête.
Notre histoire est née pour ne pas qu’elle s’arrête.

Notre amour grandit de jour en jour.
Dans tes bras je pars m’envoler dans un monde doux et sucré.
Chaque retrouvaille déchaîne mon émoi.
Chaque enlacement m’attire vers toi.
Chaque bisou stimule mon amour.
Chaque regard fait fondre mon cœur.

Tel un soleil, tu brûles tout autour de toi, rien ne te résiste,
La glace devient vapeur, tes yeux étincelant me laissent sans voix.
Je me laisse doucement envahir par ta chaleur.
Telle une musique, tu es les battements de mon cœur,
Je me laisse bercer par tes bras, si doux, si fort à la fois,
Tes notes montent en force et retombent en douceur,
Ton rythme devient le mien, tu prends possession de moi.

Flamme de ma passion : Un des poèmes d’amour des plus passionné

Dans mon coeur brûle une flamme
Flamme d’amour et de passion
Mon coeur brûle, brûle pour cet ange
Une princesse enflamma toutes ces émotions
Cinq mois se sont écoulés
Mais jamais mon amour je n’ai nié
Sans elle, il me manque une partie
Partie qui fait de moi un homme accompli
Passion qui brûle au premier jour
Et durera sûrement jusqu’à la fin des temps
Temps qui file plus vite moment par moment
Surtout lorsque près d’elle se lève le jour
De plusieurs choses on pourra m’accuser
De t’aimer je nie toute culpabilité
Mais si aimer un jour devient un crime
Coupable je serai
Je manie mieux les mots d’amours
Que je le montre
Car avec eux mes sentiments existen
Toutes ma vie s’est trouvée dans mes pensées
De rages, de peines, de joie

Je t’adore

Toi, dans un samedi d’automne;
Avec un simple baiser à conquis mon coeur,
A changer ma vie d’un ton monotone,
Et me fais vivre le bonheur!

Aujourd’hui, malgré les interdits,
Et le distance “Je t’aime”
Je rêve, avec toi de faire ma vie,
Et comme pour Quasimodo être ta bohème!

Le matin, je pense à toi,
Et toute la journée, j’ai envie d’être dans tes bras
Mes pensées et mon coeur sont à toi,
Ma vie ne rime à rien sans tes bras!

Depuis, que tu es entré dans ma vie,
Tu me fais découvrir la vie en rose,
Et à fait renaître mes rêves et mes envies
Mon coeur devant toi, est en pause.

Tu m’es plus précieux que l’or,
Je te veux pour l’éternité.
Je t’aime, je t’adore,
Et me comble de ta gentillesse et ta beauté.

Extase : Un des poèmes d’amour les plus sensuels

N’oublie pas mon amour
N’oublie pas nos étreintes passionnées
N’oublie pas notre amour autrefois partagé
Ne me laisse pas m’en aller
Dans ce ciel étoilé

Mon amour,
Offre moi, le temps d’une nuit,
Cette extase merveilleuse.
Que nos corps tout comme nos âmes,
Passionnées et ivres de sentiments,
Se révèlent dans cette passion charnelle.

Je veux vivre à travers ton corps,
Vivre à travers ton âme.
Couvre moi de tes baisers chauds et ardents.

Enlace moi, effleure moi avec fièvre mais délicatesse,
Et fais moi partager ce bonheur irréel
Sous les étoiles du 7e ciel
De notre amour éternel.

Un des plus beaux poèmes d’amour de Victor Hugo :

Vous avez d’autres poèmes d’amour à proposer? N’hésitez pas! Les commentaires sont faits pour ça 🙂

Des lecteurs ont réagi

Cet article a suscité des réactions puisque 4 lecteurs ont laissé un commentaire. Vous aussi, participez à la conversation, partagez votre point de vue, votre accord, votre désaccord dans les commentaires. Ce site est fait pour ça ;)

Tous nos nouveaux textes dans 1 e-mail/mois

Rejoignez mes lecteurs privilégiés et recevez une fois par mois un e-mail rassemblant mes nouveaux articles et mes conseils amoureux.

4 réflexions au sujet de “Poèmes d’amour | Les plus beaux poèmes d’amour”

  1. Quel bonheur de lire et relire ces magnifiques poèmes sur le thème éternel qu’est l’Amour!!!
    et l ‘Amour est vaste….
    Je vous propose le mien:

    La douceur bleue du ciel
    Qui avance au rythme du miel
    Me plonge dans un univers,
    Où seul survit l’Imaginaire.
    Le bleu de la mer
    M’aidera t-il à rencontrer ma douce mère
    Dans mes rêves?
    Mais si sévère et autoritaire
    Dans le réel

    Toi qui m’a portée
    Sans jamais le souhaiter,
    Qu’aurais pu faire
    Pour t’enlever ce poids de fer
    Pour te plaire
    Mourir
    Sourire
    T’éblouir peut-être!!!!
    Jeanne

    Répondre
    • Bonsoir Jeanne, ton poème est très touchant. N’hésite pas à m’en envoyer dans la rubrique « contact » pour que j’en publie si tu le souhaites 🙂
      Très bonne soirée,

      Léa

      Répondre

Laisser un commentaire