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Lettre pour dire que tu me manques : Le manque de l’autre en amour

Lettre pour dire que tu me manques : Le manque de l’autre en amour

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Voici une lettre pour dire que tu me manques… Le manque de l’autre en amour est quelque chose que beaucoup connaissent ou ont connu et ce soir, je le ressens…

Lettre pour dire que tu me manques : Le manque de l’autre en amour

Ce soir je ressens quelque chose qui m’était devenu étranger depuis longtemps. Que je ne pensais pas revivre un jour, enfin pas maintenant, et que je ne sais plus trop appréhender. C’est arrivé d’un coup et je ne m’y attendais pas. Je me sens bizarre, paradoxalement légère alors que cette sensation devrait me peser. Mais en fait elle m’apaise. Car elle me fait vibrer à nouveau. Ce soir, pour la première fois depuis longtemps, je redécouvre ce qu’est le manque. De l’autre. D’une relation. Des moments partagés. Oui ce soir, une fois seule, enfin posée, prête à m’endormir, tu me manques. Ça s’impose à moi simplement. J’ai hâte de partager nos futurs instants, ensemble. Tu me manques tout simplement.

Le manque de l’autre, quelque chose qui s’oublie, qui finit par faire peur ?

Je suis épuisée ce soir. De trop peu dormir, de trop réfléchir, d’avoir l’impression que le temps me file entre les doigts et que je n’ai pas de prise dessus. Ni prise ni emprise. Comme le sable dans un sablier qui s’écoule, et qu’il est impossible de stopper son avancée. Alors comme beaucoup je cours après le temps. Il faut tout faire, penser à tout, tout assumer. Les soucis comme les contraintes et les obligations du quotidien. Seule. Mais pour deux. Charge d’âme comme on dit. Alors se poser, c’est souvent pour aller à l’essentiel et se reposer.

Je ne laissais pas à mes émotions la possibilité de s’exprimer. De se dévoiler, d’éclore. Foutu blindage en acier trempé, pire qu’une carapace, un vrai bunker. Le temps est un si beau prétexte pour se défiler, pour faire comme si on ne savait plus comment faire, comme si on avait oublié.
On se voile juste la face pour ne pas assumer une réalité qui fait peur. Qui est belle mais qui nous met à fleur de peau. Nous oblige à nous ouvrir un peu, nous dévoiler. Nous livrer.

Il me manque.

J’ai envie d’être à ses côtés, de voir son regard sur moi, d’entendre ses compliments, de lui parler de ce qui me touche ou m’inquiète, de ce qui m’angoisse ou m’émeut.
J’ai envie d’un moment de tendresse et de complicité. J’ai envie de parler de notre prochaine soirée, de me dire qu’on fera d’autres choses ensemble. oui, ensemble. À deux. En couple.

Je suis en couple. Dans une relation. Une vraie. Avec un homme. Qui m’apporte quelque chose de vrai. Qui me manque. Et à qui je manque. C’est banal, sûrement anodin. Pour moi c’est tout l’inverse. C’est comme une brise en bord de mer, comme le vent qui se lève, comme un arc-en-ciel, une étoile filante, un rayon de soleil qui réchauffe la peau.

C’est apaisant. Rassurant. Beau. C’est merveilleusement banal, mais ça fait un bien fou.

Un aveu de faiblesse ou plutôt d’attachement ?

Je vis cette sensation autrement. Avec plus de sérénité. La maturité aidant ou la carapace toujours active ? Je ne sais pas, mais je n’en souffre pas, enfin plus. Je ne ressens pas le besoin de me torturer l’esprit et ça fait du bien. Les choses sont simples, naturelles. Saines.

Je ne me demande pas à chaque instant si tu vas me faire souffrir, si tu joues avec moi, si j’aurais des nouvelles ou si tu vas disparaître.
Rien de malsain, pas de jeu. Rien que de la sincérité et un vrai manque qui s’installe, une envie de partager des instants de bien-être, des petites bulles de bonheur à deux. Ce n’est pas un manque qui fait mal, qui crée des insomnies et des doutes. C’est un manque qui fait du bien.

Je réalise que j’avais toujours associé le manque à quelque chose de tellement passionné, d’intense que cela devait obligatoirement en devenir douloureux à en finir par se torturer l’esprit.

Synonyme de souffrance et de dépendance affective. Mais c’est faux. Totalement. Se manquer peut être une le signe de quelque chose de positif et de sain.
Et ce n’est pas faire preuve de faiblesse que de le ressentir, et de le montrer, tout doucement. C’est sans aucun doute une marque d’attachement, en effet. Mais le mieux est de se laisser porter par cette sensation fraîchement retrouvée et ne pas se poser mille questions sur son degré d’intensité ou de régularité. Le tout est de se sentir bien, avec ce ressenti, avec soi, avec l’autre. Aller à son rythme, apprivoiser ces nouvelles sensations, et profiter de ce qu’elles apportent de positif, de joyeux, de beau.

J’ai toujours aimé ce proverbe qui dit « un seul être vous manque et tout est dépeuplé ». je le trouve si vrai par moments, et de savoir aujourd’hui que quelqu’un peut ressentir un manque en pensant à moi, en ne me voyant pas assez, au-delà de la flatterie, de ce que cela apporte de bénéfique pour la confiance en soi, offre surtout un bien-être apaisant et libérateur.
Se manquer et oser se le dire, c’est un premier pas vers autre chose…
Lui manquer

Je lui manque, il me manque, nous nous manquons. C’est joli à conjuguer, à répéter… A croire ?

Ma solitude prend une autre dimension, son poids s’éloigne, elle se fait plus légère. Elle ne rime plus avec une solitude affective, un désert sentimental, des relations éphémères, une sensation de déséquilibre,  de non réciprocité, ou encore un rapport de force. Non, aujourd’hui elle rime avec apaisement, elle est librement voulue, consentie et elle s‘équilibre avec les moments à deux,  à se sentir sur la même longueur d’onde, à avoir ce même plaisir à se retrouver.

Je compte pour toi, je le sais tu me l’as écrit, tu me l’as dit et cela me bouleverse. Car je ne suis plus habituée à compter pour quelqu’un. À avoir de l’importance dans la vie, le quotidien d’une personne. À avoir des signes d’attention, des preuves d’affection, une présence.
Alors je suis encore un peu maladroite, un peu gauche, face à des marques de tendresse et d’attachement. Car me livrer est devenu difficile. Car avouer à quelqu’un qu’il lui manque c’est pour moi un grand pas en avant. Mais savoir que la réciproque est vraie, c’est cela le plus touchant, le plus émouvant. C’est inattendu, la vie semble plus légère, le temps comme suspendu par instants pour s’accélérer ensuite selon la place qu’il nous fait pour profiter l’un de l’autre.

Je me sens apaisée.

Je n’ai plus cette boule au ventre à cause d’une relation malsaine, je n’ai plus le poids de cette solitude sur les épaules quotidiennement, je n’ai plus ces doutes en tête en permanence sur ma capacité à être avec quelqu’un,  je ne me sens plus indigne d’être importante pour quelqu’un.
Aujourd’hui, grâce à tes mots, ta présence, tu me prouves que de belles choses existent encore, et qu’on peut s’autoriser à les dire, les écrire, les ressentir, les vivre.

Alors, mettons-nous du baume au cœur, vivons cette attente qui nous maintient en haleine, offrons-nous ces retrouvailles qui nous donnent le sourire, profitons de cette joie de vivre nouvellement retrouvée. Continuons à nous manquer.

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