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Bientôt 40 ans et célibataire : est-ce l’heure du bilan ?

Bientôt 40 ans et célibataire : est-ce l’heure du bilan ?

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Je me sens seule. Désespérément vide de sens. De but à atteindre. Je ne comprends pas pourquoi cette sensation m’envahit ces derniers temps. Je ne me suis jamais définie par mon statut sentimental mais là c’est comme si je recevais une claque en plein visage. Celui de la solitude. Due au célibat. Est-ce à cause de l’âge ? Du passé et de ses échecs ? Du poids de la solitude tout simplement ? C’est comme si je ne trouvais pas ma place. Ce n’est pas une question de légitimité. Non, je m’en fiche du politiquement correct, du socialement normal. C’est juste que je ne trouve pas ma place auprès de quelqu’un. À aimer. Et avec qui avancer. Je ne sais pas pourquoi je ressens cette lassitude soudaine, cette impression d’errer dans une existence solitaire qui ne m’apporte plus ce que je veux. Un trop plein, un ras-le-bol comme on dit, une accumulation ? La peur que rien ne change, la fameuse « tu vas finir seule » ? Le temps qui avance inlassablement et mon âge avec ? Bientôt 40 ans et célibataire, est-ce l’heure du bilan ?

Bientôt 40 ans et célibataire : le poids de la solitude affective

J’aimerais juste trouver quelqu’un qui me donne envie d’avancer à ses côtés main dans la main. Avec qui la vie serait à nouveau un projet grandeur nature. Un champ des possibles.

Je n’en peux plus de tout faire seule. De ne compter que sur moi. D’avancer en solo sans pouvoir me projeter avec quelqu’un. Sans partager la beauté des choses comme la souffrance parfois, les sourires comme les larmes.

Oui trouver quelqu’un qui soit sur la même longueur d’onde que moi. Qui me fasse vibrer et qui ait envie d’avancer dans la même direction.

Si je me retourne sur mon passé, il y a une liste de déceptions et d’échecs.

C’est un fait. J’ai toujours essayé de ne pas en faire des regrets. Mais aujourd’hui le constat est là et le bilan facile à faire. Je suis seule. C’est une vérité claire et nette. Limpide.

Autour de moi les gens avancent et se projettent à deux. Ils bougent, réalisent, concrétisent. Fabriquent leur bonheur. Construisent leur amour.

Moi au milieu ? Je suis seule. Je me réalise seule. J’avance seule. Je connais l’importance de l’accomplissement personnel, j’en ai fait une source d’inspiration. Une base essentielle dans ma vie. Mais ce n’est pas suffisant.

Bientôt 40 ans et célibataire : quand l’accomplissement personnel ne suffit plus

Non aujourd’hui je n’ai pas honte de dire que cela ne me suffit plus. Que s’accomplir seule c’est vital certes mais qu’on n’est pas fait pour avancer seule. En tout cas pas tous. Et surtout pas moi. J’ai envie d’autre chose pour ma prochaine décennie qui arrive à grands pas.

J’ai envie de cette vie dont je rêve, que je n’ai que touché du doigt jusqu’à présent. Le temps file à une vitesse folle et j’ai cette sensation d’urgence affolante qui prend le pas sur tout le reste.

J’ai envie d’un nous. Un vrai. Maintenant que je sais qui je suis et que j’ai trouvé ma voie personnelle, j’ai envie d’un nous sentimental. D’une complicité des cœurs et des âmes. De partage, de projets, de soutien. D’un déclic.

De cette rencontre inattendue mais qu’on espère tous. De nos deux routes qui se rejoignent enfin et ne font plus qu’une. D’une destination commune.

Bientôt 40 ans et célibataire : une envie de sérénité à deux

J’ai envie de réciprocité. De vérité et de simplicité.

Me sentir enfin à ma place aux côtés d’un homme. Est-ce accessible à certains et pas à d’autres ? L’amour est-il à ce point joueur ? Se cache-t-il ? Le trouver aujourd’hui est-ce devenu une gageure, une chimère ?

Je ne suis pas malheureuse je crois. Je me sens juste terriblement incomplète et je l’assume. Oui j’assume la femme que je suis. Indépendante mais qui a besoin d’amour pour vibrer et pour exister. Vraiment. Qui ne veut plus se contenter de vivre uniquement. Sans trouver sa place.

Je ne veux plus ressentir ce malaise.

Me sentir bancale. Je n’ai plus envie d’avancer seule. Je ne sais plus où aller. Ma vie est à un stop. Et je n’arrive plus à avancer. À décider. À me projeter. À m’imaginer un avenir. Parce que je n’ai plus envie d’être seule dans ce futur à construire.

C’est comme un sentiment d’urgence qui me saisit parfois, la peur de passer à côté de ce que l’amour a encore à m’offrir dans cette vie. Et je ne le veux pas. Pire, je ne le supporte pas.

La vie nous donne des leçons comme elle nous offre de belles surprises. En fonction de ce que l’on est prêt à recevoir, aux signes qu’on envoie. A notre optimisme, notre positivité.

Il ne s’agit pas de mérite, juste de comprendre que l’amour est quelque chose dont il faut prendre soin. Peut-être que jusque-là je ne l’avais pas compris. Pas assez. Que j’avais tout un chemin personnel à parcourir. Je l’accepte.

Mais aujourd’hui je suis lasse de cette solitude et le bilan est clair pour moi : sans amour à partager, on n’avance pas.

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1 comment

  • Bonjour, je suis un homme de 37 ans et je me reconnaît complètement dans cet article. J’ajouterai que pour moi, l’urgence vient aussi du fait d’être le spectateur du bonheur de tous les autres. Je veux dire par là que chaque année, je vois les autres se construire ensemble : achat de maison, mariage, enfants… Les autres avancent et s’accomplissent dans une unité de couple… J’espère qu’un jour, ce sera mon tour.

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