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Comment retrouver l’envie de faire les choses ?

Comment retrouver l’envie de faire les choses ?

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Le réveil sonne et aucune envie de se lever. Une soirée prévue samedi soir prochain et juste envie d’annuler pour rester devant la télévision. Une forme de ras-le-bol, de fatigue permanente, d’émotions à fleur de peau. Pas envie de parler, de sortir, de bouger. Une période comme celle-là, où on n’a plus envie de rien, où on déprime, cela peut arriver à tout le monde. Il y a des moments où on pourrait déplacer des montagnes et des phases où on se sent complètement découragé(e). Comme si toute notre énergie avait été aspirée. Dans la vie, il y a des hauts et des bas. Parfois, souvent. Personne n’est à l’abri et il n’y a pas de mal à cela : c’est humain. Seulement, il ne faut pas que ça dure pour ne pas plonger dans une déprime trop profonde. Si on se laisse aller, qu’on lâche prise, qu’on ne va pas bien, c’est qu’il y a des raisons à cet état. Et des moyens d’en sortir. Alors comment retrouver l’envie de faire les choses ?

Ne pas laisser le manque d’envie de faire les choses se transformer en déprime

Le danger, c’est que cet état de mollesse avancée, de torpeur, de manque d’envie s’éternise et finisse par se transformer en véritable déprime. Quand la fatigue s’accompagne d’apathie, elle relève en effet plutôt d’une forme de déprime.

Et le risque est de passer le palier suivant, celui de la dépression.

Car s’il est facile de se laisser aller, il peut en revanche être beaucoup plus compliqué de retrouver l’énergie nécessaire pour repartir de plus belle dans la vie. La lassitude et la démotivation peuvent s’installer insidieusement.

Heureusement, il suffit souvent d’en prendre conscience pour cesser de subir et réagir de façon plus constructive. Il faut parfois peu un simple déclic pour retrouver toute sa vitalité.

Le plus efficace : ne pas sombrer dans la solitude et l’inactivité totale.

Ainsi, en agissant dans deux directions à la fois, à savoir en prenant le temps de se faire plaisir et en cultivant ses relations, on éloigne le danger. Augmenter la part des moments agréables dans sa vie génère de l’énergie.

Aussi conseille-t-on de commencer par faire « un diagnostic énergétique » : que fait-on par plaisir, par nécessité, par obligation, par évitement ? Puis de supprimer ce qui relève du dernier cas, réduire les devoirs et augmenter, ne serait-ce qu’un peu, ce qui réjouit.

Deuxième axe : quand on est fatigué, on a tendance à se replier sur soi et à s’isoler socialement. Or il est démontré que la solitude est dangereuse pour la santé. Il ne s’agit pas de faire la fête tous les soirs, mais simplement de cesser d’hiberner et de casser le risque d’isolement.

Comment réussir à passer ces étapes et à retrouver l’envie de faire les choses ?

A/ Par un travail d’introspection

Étape #1 : Accepter cette pause nécessaire pour comprendre ce qui est

Nous passons toutes par des phases « hautes » où notre niveau d’énergie est au maximum et des phases beaucoup plus « basses » où rien ne nous fait envie. Dans ces moments, on a  tendance à procrastiner et à ressasser toutes sortes de pensées négatives liées à cette inactivité.

Lire aussi : Que faire quand on déprime ? 7 astuces pour arrêter de se sentir mal

Mais la culpabilité et la mauvaise humeur qui l’accompagne ne font pas avancer. Au contraire, cela risque même d’entretenir ce sentiment de lassitude dont on a envie de sortir.

Alors, il faut prendre le temps d’accepter cette période pour recharger les batteries. Oui, parfois on, a juste besoin de prendre une pause. Mais une pause constructive pour comprendre la situation.

Étape #2 : Se recentrer sur soi

La plupart du temps, une phase de démotivation est liée à une peur refoulée (manquer de quelque chose ou échouer) ou à un besoin qui n’est pas comblé.

Or en n’écoutant pas ce qu’on éprouve, on laisse le doute nous envahir et absorber toute envie de faire certaines choses.

Du coup, il est difficile de relever la tête si on ne voit que le mauvais côté de la situation, c’est-à-dire ce qui nous manque.

Il faut prendre le temps de se questionner sur les raisons qui nous ont amenées à nous décourager, et  ainsi savoir ce que l’on veut vraiment.

Étape #3 : Identifier ce qui nous dynamise

Avez-vous déjà remarqué à quel point vous vous sentez énergique quand vous faites quelque chose qui vous intéresse ?

Dans ces moments-là, on a l’impression de pouvoir passer des heures à accomplir les mêmes tâches avec plaisir.

À l’inverse, c’est lorsque l’activité retombe que l’on commence à ressentir de la lassitude et de l’ennui. En gros, moins on a de choses intéressantes à faire et moins on se sent motivé.

Pour sortir de ce sentiment de découragement, il faut accomplir des choses qui aient du sens.

Identifier ce qui procure du plaisir et l’intégrer au quotidien : de cette manière, on relativise davantage face aux tâches les moins passionnantes.

Étape #4 : Garder ses objectifs en tête

Pour avoir envie de se bouger à nouveau, il faut avoir une vision claire de ce que l’on veut accomplir et de la direction dans laquelle on a envie d’avancer dans la vie.

Si on ne sait pas où on veut aller ni pourquoi, on trouvera difficilement des raisons d’aller de l’avant.

Avoir un but, des objectifs dans la vie est essentiel pour donner du sens à ce qu’on fait et à qui on est. Il faut se recentrer sur ce qu’on a vraiment envie de faire.

Lorsqu’on aime vraiment faire quelque chose, alors la motivation pour le faire vient souvent presque sans effort, d’une manière automatique. Quand on veut vraiment quelque chose cela devient plus facile de combattre toutes les résistances ressenties jusque-là.

B/ Par l’action concrète

Étape #1 : Faire une liste des avantages et des inconvénients 

Faire cet exercice permet de visualiser les choses de manière équilibrée.

Dans un premier temps, écrire les avantages obtenus à réaliser quelque chose et les inconvénients à rester dans l’inaction et l’immobilisme.

 « Comment sera ma vie dans 5 ans si je continue à rester sur le même chemin qu’en ce moment ? »

Sortir cette liste lorsque la motivation manque pour la relire. C’est un puissant moyen de se reconnecter à sa motivation.

Essayer de voir les conséquences négatives aussi vivement qu’on peut les imaginer dans son esprit.

Puis, mettre sa concentration sur sa motivation pour commencer à aller de nouveau vers un changement positif.

Étape #2 : En parler à quelqu’un

Parfois on a juste besoin de laisser sortir les choses et de parler à quelqu’un de ce qui ne va pas, des états d’âme et des sources de démotivation. De cette sensation de ne pas avoir de but parfois.

Laisser les émotions refoulées se libérer permet de voir les choses avec une nouvelle perspective plus positive et plus claire. Souvent, nous construisons nos petits soucis qui deviennent de grands problèmes insurmontables dans notre esprit. 

Le fait d’en parler permet d’alléger un peu la situation, de ne pas prendre les choses trop au sérieux et ainsi de commencer à sortir de la crise qu’on a  nous-mêmes créée.

Étape #3 : Ne pas laisser son corps de côté

La frustration et le moral en berne définissent l’état de déprime rencontré. Le sport peut aider à se poser les bonnes questions.

C’est le plus difficile, surtout quand on se traîne, mais bouger davantage est le meilleur moyen de sécréter des endorphines, ces hormones anti-fatigue naturelles qui augmentent l’envie et améliorent l’humeur sur le long terme.

Dans le cerveau, les neurones communiquent entre eux par l’intermédiaire des neurotransmetteurs. Chez le déprimé, certains diminuent, notamment la sérotonine. Or, tout comme les antidépresseurs, l’activité physique augmente aussi la sérotonine dans le cerveau.

Les tensions internes vont se détendre et relaxer le corps. L’attitude émotionnelle négative sera brisée et une nouvelle énergie renforcera le corps. C’est pourquoi le sport est un remède à part entière pour lutter contre la déprime et la dépression.

Étape #4 : Se rappeler de ses succès et ne se comparer à personne

En perdant sa  motivation, on est coincé dans une situation en regardant ses échecs et on reste englué dans ce découragement.

Au lieu de ça, il est efficace de faire un exercice simple, rapide et surtout remotivant. S’asseoir pendant trois minutes et se souvenir simplement de ses succès, ses réussites, ses fiertés, ses victoires, ses objectifs atteints et même ses sources de joie. 

Réaliser la valeur de ce qu’on a et donc qu’on peut accomplir est un véritable booster. Et surtout, on comprend par ce biais sa propre valeur.

Alors il ne faut surtout pas comparer ce qu’on possède, ses résultats et ce qu’on est capable de faire avec ce que les autres ont, sont et ce qu’ils ont accompli. Il y a toujours des gens qui nous précèdent mais il faut se concentrer uniquement  sur soi et ses résultats. Et comment les améliorer. 

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