Parler d'Amour
Lettre de rupture: “Tu n’as jamais tenu tes promesses”

Lettre de rupture: “Tu n’as jamais tenu tes promesses”

Auteur

Je t’écris aujourd’hui non sans mal. L’heure est venue de se dire adieu parce que nous n’avançons plus dans la même direction. T’as le coeur dur toi, coeur de béton sans contrefaçon, tu arriveras à t’y faire. Avec le temps on arrive à tout, ou presque.  Toutes les belles histoires ont une fin, c’est déjà un bon point. C’est pas si simple de vivre à fond, Schopenhauer avait surement raison, mieux vaut ne jamais être heureux, ça évite de retomber dans un malheur profond.
J’ai tout donné, quoi que tu en penses je n’ai jamais joué. La rose se fane et laisse découvrir ses épines, et elles font mal, vraiment mal, leur poison est mortel. Et je ne manquerai nulle part je ne laisserai aucun vide. Les métros sont bondés, les restaurants comblés, les têtes bourrées à craquer de petits soucis. Je ne suis pas indispensable. J’aurais voulu l’être. Et attendre, comme la promesse d’un jour nouveau, quelques signes laissant croire que tout irait bien, que les larmes invisibles cesseraient  que les sourires reviendraient. C’est comme la promesse d’une éternité volée, comme la promesse de ce que l’on n’ose plus espérer.

Regarde-moi, si je suis dans cet état, si mes larmes coulent sur mes joues, si mon coeur me fait si mal, c’est TOI, toi et personne d’autre qui en est la raison.  J’essaie de comprendre ce qui s’est passé pour que tout éclate en mille morceaux. Je me refais le film de notre histoire en marche arrière.

Pour te dire, j’aurais préféré qu’il fasse froid et que le ciel soit gris… Les rayons du soleil me donnent la nausée. Je me rends compte que je n’ai conservé de toi que la meilleure facette, que j’ai occulté, d’une certaine manière, tout ce que je haïssais, tout le mal que tu me procurais. J’ai fait de toi un idéal dénué de défauts. Avec le temps, les images d’hier sont devenues floues, imprécises.

Et puis, quand j’y réfléchis bien, je comprends mieux pourquoi je ne veux plus de toi. Tu m’étouffes dans l’enclave de tes baisers, tu m’étouffes avec ta jalousie excessive, tes interdictions, tes questions et ta confiance brisée. J’aurais tellement aimé que tout soit plus simple, que l’on vive comme ces couples qui paraissent sereins et surtout, qui le sont. J’aurais aimé pouvoir sortir, m’amuser sans avoir la peur de rentrer, sans culpabiliser à chacun de mes gestes, sans ressentir l’angoisse de notre future dispute. Je ne peux pas vivre de passion et de conflits. J’aurais préféré moins t’aimer et construire un amour pur et durable plutôt que fusionnel et dévastateur. Mais tu ne m’as pas écoutée. J’ai pratiqué le silence sous mon manteau de joie, laissant ma souffrance se débrouiller avec mon cœur. Mais je ne peux plus.

Tu m’as promis de nombreux changements. Changements et promesses tenus trois jours à chaque fois. Je ne peux plus te croire. Ta jalousie me dévaste chaque jour,  j’ai la sensation que tu m’enfermes dans une prison d’amour et que si je ne le fais pas maintenant, je ne parviendrai plus à trouver la clé pour m’en échapper.

Alors voilà, j’ai pesé le pour et le contre, mon choix est mûrement réfléchi même s’il m’est désagréable au fond de moi.  Je me suis rendu compte que celui que j’aimais, celui que je croyais que tu étais, n’existait pas … n’avait jamais existé. Je me suis rendu compte que je m’étais trompée depuis le début et j’ai cessé de t’aimer. A propos, je t’aimais. Je te le dis à présent car ça n’a plus d’importance.

Pour plus d’exemples de lettres de rupture amoureuse cliquez ici et ici

Se faire écrire une lettre par un écrivain public

 

Vous voulez une lettre faite sur mesure, rien que pour vous? CLIQUEZ ICI

Ailleurs sur le web (sponsorisé)
Afficher les commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Cet article vous a plu ? Devenez membre PDA!

Rejoignez mes lecteurs privilégiés et recevez une fois par mois un e-mail rassemblant mes nouveaux articles et mes conseils amoureux.