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Lettre de rupture “je ne peux plus mener une double vie”

Lettre de rupture “je ne peux plus mener une double vie”

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Auteur

Lettre écrite sur commande pour une femme mariée qui souhaite rompre avec son amant, malgré les sentiments sincères qu’elle éprouve pour lui.

Xxxxx,

Sache tout d’abord que mon cœur brûle au moment où je dessine ces mots. Je souffre de notre situation, de nos mensonges, de notre amour caché qui ne peut jamais éclore au grand jour. Une force attractive s’est installée entre nous depuis le commencement de notre relation secrète. Depuis que nous nous sommes revus, en décembre, nous avons redémarré cet amour déchu car interdit. Pourquoi ? Parce que l’alchimie est trop forte et que je ne parviens pas à résister. Seulement, nous sommes tous les deux mariés, et la situation se complexifie au fur et à mesure que mes sentiments grandissent. J’ai besoin que l’on puisse s’offrir des cadeaux, que nous partions en weekend comme des amoureux libres. Mais tout cela est impossible. Impossiblement bon parce que nous franchissons des limites, peut-être. Il n’y a hélas aucune possibilité d’avenir entre nous. J’en souffre car je t’aime, sincèrement. Et tu sais comme moi que nous ne pouvons détruire nos vies respectives.

J’aurais aimé une vie libre. Une vie où nous aurions pu vivre à l’air libre, faire exploser notre joie d’être ensemble sans aucun remords, sans aucune gêne. J’aurais aimé pouvoir continuer notre histoire, la voir évoluer dans le temps, construire des projets à tes côtés. Mais c’est inutile. Continuer sera simplement synonyme de souffrance mutuelle et je ne souhaite pas ça. Je ne peux plus mener les deux relations. J’ai peur de tout perdre tu comprends ? Je ne peux pas prendre ce risque. J’imagine qu’au fond de toi tu penses de la même manière. Les espoirs s’effacent et s’enfouissent dans l’abyme de mes pensées. Et je me demande si tu y crois, toi ? A la magie des rencontres, à la passion des regards et à la chaleur de nos sourires ? Si tu y crois, toi, que nos mains auraient pu rester liées ? J’ai mal tu sais. Abandon des soupirs, abandon du plaisir. J’en ai bien conscience mais nous n’avons plus vraiment le choix.

J’aurais aimé te dire, « retiens-moi si tu peux effacer ces doutes qui me bouffent la vie et le mal que l’on sème ». Mais tu n’es pas magicien, même si tu as su remplir ma vie de magie, plus d’une fois. Je préfère que tout s’arrête maintenant. J’arrache moi-même mon cœur en te faisant cet aveu, mais je n’y arrive plus. L’angoisse, les doutes, la peur, cognent à ma porte chaque matin. Je veux vivre sereine, peut-être fais-je le mauvais choix. Tant pis.

Je t’embrasse une dernière fois en espérant que tu ne m’en voudras pas. Je ne t’oublierai pas, car, même si je le voulais je crois que je ne le pourrais.

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