Parler d'Amour

Ne subissez pas votre vie, croyez en vos rêves et détruisez vos croyances limitantes

Ne subissez pas votre vie, croyez en vos rêves et détruisez vos croyances limitantes

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Ne subissez pas votre vie, croyez en vos rêves et détruisez vos croyances limitantes

Par Audrey

« Il n’existe pas d’occasions uniques, la vie offre toujours une autre chance. » Paulo Coelho

Il n’est jamais trop tard pour changer de vie, pour prendre un nouveau départ. Parfois la vie nous impose des bouleversements et donc un choix, malgré nous. C’est au fur et à mesure du temps qu’on se rend compte que c’est un mal pour un bien, que ce que l’on prenait pour une épreuve est en fait une chance qui nous est offerte de se retrouver enfin, de commencer une vie en adéquation avec la personne que nous sommes réellement.

Il y a plusieurs façons d’arriver à ce changement, selon les gens, les mentalités, les personnalités.

  • Il y a des personnes qui ont naturellement cette force en elles, cette soif de réussir, cette rage de vaincre, cet amour de la vie qui fait qu’elles ne sont pas bloquées par la peur de prendre des risques ou la possibilité d’un échec. Elles semblent avoir cette facilité à faire des projets dans n’importe quel domaine, à avancer en réalisant leurs objectifs, leurs rêves.
  • Et puis, il y a des personnes plus frileuses, plus fragiles peut-être, peureuses, qui se laissent porter par la vie et ses aléas et qui n’osent pas se lancer, prendre la vie à bras le corps, trop bloquées dans leur zone de confort.

Comme moi. Je me rends compte que pendant des années, je me suis laissée porter par un rythme de vie sans y avoir véritablement d’emprise. J’ai avancé sur un chemin facilité par mes réussites scolaires, étudiantes puis professionnelles. Mais ces décisions n’en étaient pas vraiment, elles ne me confrontaient pas à mes peurs, elles m’empêchaient de me regarder une bonne fois pour toutes dans la glace pour réaliser que la direction que je prenais n’était pas la bonne, pas celle qui allait m’épanouir. Par peur, facilité ou inconsciemment, je n’ai pas voulu affronter, pendant des années, mon vrai moi et mes rêves, mon idéal de vie.

J’ai vécu longtemps par et pour les autres

J’ai vécu longtemps par et pour les autres, faisant des sacrifices sans m’en rendre compte donc je n’ai pas de colère en moi. Très honnêtement, si la vie ne m’avait pas mise une grosse claque il y a un an et demi environ, peut-être qu’aujourd’hui, je serais toujours dans cette vie pleine d’ennui, de regrets, surtout professionnellement, répétant les mêmes paroles, les mêmes gestes, les mêmes échanges avec des gens qui ne m’apportaient plus rien, sauf du stress, des faux problèmes, du vide.

S’il n’y avait pas eu cette épreuve, je serais sûrement encore dans ce schéma-là à subir ma vie plutôt qu’à prendre du plaisir à me réaliser pour connaître vraiment la joie de vivre et la fierté d’être celle que je veux devenir. Je me  contenterai de mes moments de lâcher prise avec mes amis, des moments d’amour avec ma famille et mon fils, mais, aussi précieux soient-ils, je ne serai pas en train de ME réaliser, de comprendre que je ne suis pas en train de vivre la vie faite pour moi. Il a fallu tout cela pour voir que j’allais dans la mauvaise direction, ça me bouffait de l’intérieur, mon corps a crié au secours, mon cerveau était en plein bug, et cela décuplait des émotions négatives. J’étais en train de m’étioler comme une fleur fanée, de devenir un robot, spectatrice d’une grande partie de mon existence.

J’ai dû dire stop

Le courage de dire stop m’a été imposé ; totalement perdue au début, après une phase de prostration, j’ai enfin repris des forces, de la volonté, de l’espoir et j’ai travaillé, analysé mes émotions et mes envies, défini mes projets personnels et professionnels, oser me réaliser d’une certaine façon en m’exposant dans ce que j’aime faire et ainsi je peux, doucement, reprendre confiance en moi.

Oui, j’ose malgré les doutes encore bien présents car on ne retrouve pas sa confiance en soi en un claquement de doigts mais certaines réactions font réfléchir, aident à s’améliorer ; et malgré certains complexes bien ancrés, certaines peurs, j’arrive à partager mes idées différemment, à aller vers les autres, à approfondir mon travail introspectif et structurer mon projet grâce à des gens formidables qui ont croisé ma route au bon moment et grâce aussi, enfin, à moi-même.

« Ce que tu penses, tu le deviens ; ce que tu ressens, tu l’attires ; ce que tu imagines, tu le crées. » Bouddha

Cela m’a permis d’être sur mon chemin de vie, d’emprunter cette route, pas une prise au hasard, mais celle que j’ai choisie espérant aller là où je veux me rendre, même si ce ne sera pas simple, ni parfait comme dans la vision idéalisée de mes rêves. Mais je m’en approche. C’est follement excitant même si c’est aussi terriblement angoissant parce que je sens que je touche enfin du doigt celle que je suis depuis toujours mais que je ne connaissais pas, que je ne laissais pas s’exprimer, sortir de sa coquille. J’ai appris qui je suis et ce que je veux vraiment. Il y a deux ans à peine, j’en étais incapable.

Les croyances limitantes

Encore aujourd’hui, je me dis « Bouge-toi plus vite, c’est trop long, ne stagne pas, tu n’y arriveras pas ainsi », mais en fait je réalise que si, j’ai avancé, que ma pensée a évolué, mon regard sur moi-même et sur les autres. Je n’envisage plus la vie de la même façon avec les mêmes doutes et les mêmes craintes. Je n’ai plus ces blocages. Oui je doute encore car une grande partie de mon avenir est un gros point d’interrogation mais je n’ai plus cette peur qui me tenaille le ventre, me disant que c’est impossible, que j’en suis incapable, que c’est trop beau pour être vrai.

« La plupart de nos peurs sont des créations de notre esprit. La seule façon d’en être convaincu c’est de se jeter à l’eau et d’aller les affronter. » Laurent Gounelle

Ce sont mes croyances limitantes qui me guidaient et me bloquaient ; mais personne ne me les imposait à part moi-même, figée dans mes peurs paniques créées par ma personnalité, mon vécu, mes expériences ratées, mes émotions et la perception tronquée de mon environnement.

On se crée cela par peur, nous répétant sans cesse qu’on n’y arrivera jamais parce qu’on craint de sortir de notre zone de confort si rassurante depuis des années, qui nous apporte des repères et une forme de sécurité. Mais mon miroir a explosé en mille morceaux, métaphore de ma vie, de mon corps et j’ai dû prendre ces croyances à bras le corps et les combattre une à une pour les faire disparaitre. J’ai franchi des étapes même si je ne suis pas encore arrivée à destination. Mais le chemin parcouru est là et il  constitue déjà une preuve de mon nouveau bonheur, à entreprendre, oser, avancer en étant enfin celle que je veux être. Cela aurait été impossible un an en arrière tant le pessimisme de mes pensées négatives prenait toute la place.

L’accès au bonheur

Le bonheur est cette quête permanente, celle qui nous fait tenir debout, qui crée la joie et l’espoir, qui nous donne envie d’avancer et de vivre tout simplement.

Peut-être que la vie vous impose aussi actuellement une épreuve, médicale, professionnelle, familiale ou sentimentale. Et que cela vous parait impossible d’en sortir, qu’il n’y a pas d’issue  de secours. Il faut se laisser le temps nécessaire pour craquer, pleurer, tomber, avoir peur et tout évacuer, mais après on remonte la pente. Quand vous aurez touché le fond de votre puits, le moral a beau être encore aléatoire, vous ne tomberez plus aussi bas. Ce ne sera plus aussi long et douloureux. Ce ne sera plus des semaines mais des jours puis un seul, ce ne sera plus une nuit entière mais juste en vous couchant puis ce ne sera plus des heures de spleen mais quelques minutes de vague à l’âme…

Et surtout vous aurez la fierté de vous retrouver plus fort qu’avant, vous vous regarderez dans le miroir et vous n’aurez plus le même regard sur vous-même, vous oserez, vous aurez moins peur et vous réaliserez le chemin parcouru.

« Accomplir sa légende personnelle est la seule et unique obligation des hommes. » Paulo Coelho

Il faut se servir des épreuves que nous impose la vie comme d’une leçon, même si on parle souvent d’injustice ou de malchance, pour en faire ensuite un tremplin vers un nouveau départ. Cela semble souvent impossible, trop douloureux, insurmontable au début mais il faut se servir de cela comme d’un déclic, ne rien lâcher, car cette claque en pleine figure nous sert de passeport vers une seconde chance, une nouvelle vie.

Pour celles et ceux qui ont cette force naturelle en elles/eux, ce pouvoir de rebondir, de pendre des risques, je veux vous dire mon admiration et vous remercier. Ce sont vos témoignages, vos virages pris à 180 degrés pour changer de voie, de vie qui nous donnent la force d’y croire et de nous dire que c’est possible.

On a tous en nous une fonction qui nous définit, une mission de vie qui nous est propre et peut nous rendre heureux mais on n’en a pas tous conscience. Parfois, on met du temps à se trouver, à relier notre cœur à notre âme, notre volonté à nos envies. Cela n’est pas simple mais on détient un vrai trésor entre nos mains. Même si cela ne se fait pas en un jour, on a quelque chose de pur et de propre à chacun de nous qui peut transformer nos vies pour nous permettre d’être en harmonie avec nous-mêmes. La quête de la vie c’est juste la quête de soi, tout simplement. Si on arrive à mener ce chemin à bien alors le bonheur est là partout autour de nous.

Audrey

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