5 blessures de l’enfance : Découvrez votre propre blessure de l’enfance

Dites-le avec une lettre

Il y a des choses qu'on aimerait dire à ceux qu'on aime. Mais on ne sait pas toujours par où commencer, comment trouver les bons, véhiculer la bonne intention. Aujourd'hui, on vous aide à vous lancer et envoyer la plus belle des lettres:

La blessure du rejet – Masque du fuyant

Fiche d’identité (simplifiée, pour la connaître dans son intégralité, procurez-vous le petit livre) : Les cinq blessures qui empêchent d’être soi-même

Masque : Fuyant

Plus grande peur : la panique

Vocabulaire : « nul », « rien », « inexistant », « disparaître ».

Caractère : « détaché du matériel », « perfectionniste », « intellectuel », « passe par des phases de grand amour à des phases de haine profonde », « ne croit pas à son droit d’exister », « se croit nul, sans valeur », « trouve différents moyens pour fuir », « se croit incompris », « recherche la solitude », « effacé », « capacité de se rendre invisible », « difficulté à laisser vivre son enfant intérieur », etc.

La blessure du rejet

« Plusieurs personnes ont de la difficulté à faire la différence entre rejeter et abandonner. Abandonner quelqu’un, c’est s’éloigner de lui pour autre chose ou pour quelqu’un d’autre alors que rejeter quelqu’un, c’est le repousser, ne pas vouloir l’avoir à ses côtés ou dans sa vie. Celui qui rejette utilise l’expression « je ne veux pas » alors que celui qui abandonne dit plutôt : « je ne peux pas ». Le rejet est une blessure très profonde, car celui qui en souffre se sent rejeté dans son être et surtout dans son droit d’exister. »

« Celui qui souffre de rejet alimente sa blessure chaque fois qu’il se traite de nul, de bon à rien, de ne faire aucune différence dans la vie des autres et chaque fois qu’il fuit une situation« .

Ton masque : le fuyant

« Lorsque ta blessure de rejet est activée, tu mets le masque du fuyant. Celui-ci te porte à vouloir fuir la situation ou la personne avec qui tu crois que tu vivras du rejet, par peur de paniquer et de te sentir impuissant. Ce masque peut aussi te convaincre de devenir le plus invisible possible en te retirant à l’intérieur de toi-même, en ne disant ou en ne faisant rien qui puisse te faire rejeter davantage par l’autre. Ce masque te fais croire que tu n’es pas assez important pour prendre ta place, que tu n’as pas le droit d’exister au même titre que les autres. »

« La première réaction d’une personne qui se sent rejetée est de fuir. L’enfant en voie de se créer un masque de fuyant, lorsqu’il se sent rejeté, est celui qui vivra le plus souvent dans son monde imaginaire. »

Ta plus grande peur

« S’il a une demande à faire à quelqu’un et que la personne est occupée, il laissera tomber et ne dira rien. Il sait ce qu’il veut mais il n’ose pas le demander, croyant que ce n’est pas assez important pour déranger l’autre« .

Sa plus grande peur est la panique. « Aussitôt qu’il pense qu’il pourrait paniquer dans une situation, sa première réaction est de se sauver, de se cacher ou de fuir. Il préfère disparaître parce qu’il sait qu’en état de panique, il fige sur place. Il croit qu’en fuyant ainsi, il s’évitera un malheur. Il est tellement convaincu de ne pas pouvoir la gérer qu’il finit par croire facilement à une possibilité de panique future alors que ce n’est pas le cas« .

« Une autre caractéristique du fuyant est de rechercher la perfection dans tout ce qu’il fait, car il croit que s’il fait une erreur, il sera jugé. Pour lui, être jugé équivaut à être rejeté. Comme il ne croit pas à la perfection de son être, il se reprend en essayant d’atteindre la perfection dans ce qu’il fait. Il confond malheureusement le « être » avec le « faire ». Sa recherche de perfection peut même devenir obsessionnelle. Il veut tellement tout faire à la perfection que toute tâche lui prend plus de temps que nécessaire. Il s’attire ainsi d’autres situations de rejet de la part des autres ».

« La peur de paniquer fait aussi perdre la mémoire au fuyant dans plusieurs situations. Il peut croire qu’il a un problème de mémoire quand, en réalité, il s’agit d’un problème de peur« .

Lorsque ta blessure prend le dessus

« Les peurs du fuyant qui l’empêchent de communiquer clairement et de faire des demandes sont les suivantes : peur de ne pas être intéressant, d’être considéré comme nul ou sans valeur, d’être incompris, de paniquer, que l’autre l’écoute par obligation ou par politesse. Si tu te vois avec ces peurs, voilà un bon moyen pour découvrir que tu n’es pas toi-même et que c’est ta blessure de rejet qui prend le dessus ».

La guérison de ta blessure

« Nous ne portons nos masques pour nous protéger que lorsque nous avons peur de souffrir, de revivre une blessure. […] L’idéal est d’arriver à reconnaître rapidement le masque que nous venons de mettre afin d’identifier la blessure que nous essayons de cacher, et ce, sans nous juger, ni nous critiquer ».

La première étape consiste à reconnaître, accepter cette blessure et de devenir conscient du masque que l’on porte. « Aimer et accepter une blessure signifie la reconnaître, savoir que tu es revenu sur cette terre pour guérir ce genre de blessure et accepter que ton ego a voulu te protéger en créant un masque. »

« Aujourd’hui, par contre, ce masque te nuit plus qu’il ne t’aide. Le temps est venu pour toi de décider que tu peux survivre même si tu te sens blessé. Tu n’es plus ce petit enfant qui ne pouvait pas gérer sa blessure. Tu es maintenant un adulte avec plus d’expérience et plus de maturité, avec une vision différente sur la vie et qui a l’intention de s’aimer davantage. »

Tu peux voir que ta blessure est « sur le point de se rétablir lorsque tu prends de plus en plus ta place, que tu oses t’affirmer. En plus, si quelqu’un semble oublier que tu existes, tu peux être quand même bien dans ta peau. Il t’arrive beaucoup moins de situations où tu as peur de vivre de la panique« .

Ce qui se cache derrière une personne fuyante

« Une personne débrouillarde, douée d’une bonne capacité de créer, d’inventer, d’imaginer, efficace et pense à d’innombrables détails, apte à réagir et en mesure de faire ce qu’il faut en cas d’urgence, peut très bien être heureuse seule, etc. »

Première réaction d'un lecteur

Cet article est récent et vous êtes sans doute un des tous premiers lecteurs à le dénicher... Soyez le premier à laisser un commentaire, partager un avis, une idée... pour lancer la discussion :) Laisser un commentaires.

Tous nos nouveaux textes dans 1 e-mail/mois

Rejoignez mes lecteurs privilégiés et recevez une fois par mois un e-mail rassemblant mes nouveaux articles et mes conseils amoureux.

Laisser un commentaire