5 blessures de l’enfance : Découvrez votre propre blessure de l’enfance

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D’après le petit livre de Lise Bourbeau Les cinq blessures qui empêchent d’être soi-même, chaque être humain a eu une blessure pendant l’enfance, qui influe son comportement, ses pensées et même son physique ! Nous avons souhaité retranscrire au mieux quelques points liés à chaque blessure en utilisant les mots de l’auteur, dont nous vous recommandons vivement le livre pour avoir une vision complète et plus détaillée. Découvrez ces cinq blessures de l’enfance qui nous empêchent d’être nous-même !

Point important avant de commencer !

Il est très important que CHACUN découvre sa propre blessure EN TEMPS VOULU ! N’essayez pas de deviner qu’elle blessure a votre partenaire et surtout ne le forcez pas à le découvrir ! C’est un chemin PERSONNEL à découvrir et à suivre seul(e) ! Cet article vous aidera uniquement à découvrir la vôtre (si vous avez cliqué c’est que vous en avez envie) et à avoir un peu plus de compréhension et de tolérance des êtres humains qui nous entourent. On est tous différents et on réagit tous différemment en fonction de nos blessures. Il est d’ailleurs possible qu’une personne ait deux blessures.

Ce qu’il faut comprendre

Les blessures qui ont été reçues pendant l’enfance ne sont pas dues à la faute des parents. Eux-mêmes ont leur propre blessure et vos enfants en auront aussi. Les blessures se créent par le ressenti de l’enfant face à quelque chose ou lors d’une situation (qui peut être tout à fait banal). Suite à cela, on crée un MASQUE pour se protéger face aux autres. C’est l’EGO, qui nous fait créer ce masque et c’est à cause de l’ego que certains le garde.

Le but est de se connaître soi-même (et notamment sa blessure) pour se débarrasser de ce MASQUE, car il ne nous donne ni bonheur, ni épanouissement, ni satisfaction, mais au contraire de la frustration et une fausse image de nous-même. Cela prend du temps pour s’apercevoir que ce n’est pas nous qui agissons ainsi, mais que c’est notre MASQUE que nous portons et que nous affichons à la société par peur de réveiller notre blessure et de souffrir. La souffrance due à notre blessure peut être très douloureuse (et il ne faut pas jouer avec ça) ! « Selon la gravité de la blessure et l’intensité de la douleur, ce masque peut être porté très peu ou très souvent » dit l’auteur.

Voici un tableau qui pourra vous aider sur lequel chaque souffrance est liée à un masque et a un antidote pour y remédier !

© zonedombre.blogg.org

1/ La blessure de L’abandon – Masque du dépendant

Fiche d’identité (simplifiée, pour la connaître dans son intégralité, procurez-vous le petit livre) : Les cinq blessures qui empêchent d’être soi-même

Masque : dépendant

Plus grande peur : la solitude

Vocabulaire : « je ne supporte pas », « je me fais bouffer », « on ne me lâche pas », « seul », « absent ».

Caractère : « victime », « besoin de présence, d’attention, de support et surtout de soutien », « difficulté à faire ou à décider quelque chose seul », « demande des conseils et ne les suit pas nécessairement », « voix d’enfant », « difficulté à se faire dire non (à accepter un refus) », « un jour joyeux, un jour triste », « tristesse », « attire la pitié », « recherche l’indépendance », etc.

La blessure de l’abandon

« Abandonner quelqu’un, c’est le quitter, le laisser, ne pas vouloir s’en occuper. Plusieurs personnes confondent le rejet et l’abandon. […] Si dans un couple par exemple, l’un des partenaires décide de rejeter l’autre, il le repousse pour ne plus l’avoir à ses côtés. Si, par contre, il décide de l’abandonner, il le quitte, il s’en va pour s’en éloigner temporairement ou définitivement…« . Le sentiment d’insécurité affective relié à la blessure d’abandon correspond davantage à un abandon symbolique qu’à un abandon réel. Cependant, la douleur ressentie est toute aussi forte puisque la blessure d’abandon est très profonde et que celui qui en souffre se sent rejeté dans son être.

« Celui qui vit de l’abandon nourrit sa blessure chaque fois qu’il abandonne un projet qui lui tenait à coeur, qu’il se laisse tomber, qu’il ne s’occupe pas assez de lui-même et qu’il ne se donne pas l’attention dont il a besoin. Il fait peur aux autres en s’accrochant trop à eux et s’arrange ainsi pour les perdre et se retrouver à nouveau seul« .

Ton masque : la dépendance

« Lorsque ta blessure d’abandon est animée, tu portes le masque de dépendant. Celui-ci te fait devenir comme un petit enfant qui a besoin et qui cherche l’attention en pleurant, en te plaignant ou en étant soumis à ce qui se passe, car tu crois que tu ne peux y arriver seul. Ce masque te fait faire des pirouettes pour éviter qu’on te laisse ou pour avoir plus d’attention. Il peut même te convaincre d’aller jusqu’à te rendre malade ou être victime de différents problèmes pour obtenir le support ou le soutien recherché« .

« Quand le dépendant est en contact avec les problèmes que sa dépendance engendre, il souhaite à ce moment devenir indépendant. Se croire indépendant devient une réaction très courante chez les personnes dépendantes et elles aiment beaucoup dire aux autres à quel point elles se trouvent indépendantes. Cependant, cela ne fait qu’accentuer et cacher la blessure d’abandon puisqu’elle n’est pas soignée« .

« Il met en place plein de projets (que souvent il ne termine pas) qui lui remplissent ses journées, pour ne pas être seul un instant et ainsi éviter de penser à sa solitude. Il peut se faire croire qu’il est bien seul sans toutefois réaliser qu’il recherche fébrilement des occupations pour passer le temps. En l’absence de présence physique, la télévision et le téléphone lui tiendront compagnie« .

Ta plus grande peur

La plus grande peur du dépendant est la solitude. « Il est convaincu de ne pas pouvoir la gérer. C’est pourquoi il s’accroche aux autres et fait tout pour obtenir de l’attention. Il est prêt à faire de multiples pirouettes pour être aimé, pour qu’on ne le laisse pas« .

Il se demande ce qu’il va bien pouvoir faire seul et ce qui va lui arriver. « Lorsque le dépendant se sent abandonné, il croit qu’il n’est pas assez important pour mériter l’attention de l’autre »La tristesse est l’émotion la plus intense ressentie par le « dépendant« . « Il la ressent au plus profond de lui sans comprendre, ni pouvoir expliquer d’où elle vient« . Pour éviter de ressentir cette émotion, il recherchera la présence des autres.

Le terme « laisser » est pour lui, synonyme « d’abandonner« . « Si, par exemple, le dépendant parle avec une personne qui lui dit : »je dois te laisser, je dois partir », le coeur lui fait mal. Le simple fait d’entendre le mot « laisser », même au téléphone, soulève des émotions en lui. Pour ne pas se sentir abandonné, il faudrait que l’autre lui explique la raison de son départ sans utiliser ce mot« .

« La personne dépendante est celle qui a la plus grande capacité à ne pas voir le problème dans son couple. Elle préfère croire que tout va bien parce qu’elle craint d’être abandonnée. Si l’autre lui annonce qu’il veut partir, elle souffre énormément parce que, ne voyant pas les problèmes, elle ne s’y attendait pas« .

Lorsque ta blessure prend le dessus

« Les peurs du dépendant qui l’empêchent de communiquer clairement et de faire ses demandes sont les suivantes : peur de pleurer ou de passer pour un bébé, peur que l’autre parte, que l’autre ne soit pas d’accord et ignore ce qui est dit ou demandé, de se faire dire non, de se faire refuser, de ne pas être soutenu comme il s’attend, de ne pas répondre aux attentes des autres. Si tu te vois dans ces peurs, voilà un bon moyen pour découvrir que tu n’es pas toi-même et que c’est ta blessure d’abandon qui prend le dessus« .

La guérison de ta blessure

« Nous ne portons nos masques pour nous protéger que lorsque nous avons peur de souffrir, de revivre une blessure. […] L’idéal est d’arriver à reconnaître rapidement le masque que nous venons de mettre afin d’identifier la blessure que nous essayons de cacher, et ce, sans nous juger, ni nous critiquer ».

La première étape consiste à reconnaître, accepter cette blessure et de devenir conscient du masque que l’on porte. « Aimer et accepter une blessure signifie la reconnaître, savoir que tu es revenu sur cette terre pour guérir ce genre de blessure et accepter que ton ego a voulu te protéger en créant un masque. »

« Aujourd’hui, par contre, ce masque te nuit plus qu’il ne t’aide. Le temps est venu pour toi de décider que tu peux survivre même si tu te sens blessé. Tu n’es plus ce petit enfant qui ne pouvait pas gérer sa blessure. Tu es maintenant un adulte avec plus d’expérience et plus de maturité, avec une vision différente sur la vie et qui a l’intention de s’aimer davantage. »

Tu peux voir que ta blessure est « sur le point de se rétablir lorsque tu te sens bien même si tu es seul et que tu recherches moins d’attention. La vie est moins dramatique. Tu as de plus en plus envie d’entreprendre des projets et même si les autres ne t’appuient pas, tu peux continuer« .

Ce qui se cache derrière une personne dépendante

« Une personne habile, tenace, persévérante, naturellement gaie, enjouée et sociable qui possède souvent des talents artistiques, etc. »

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