Parler d'Amour
Lettre de rupture amoureuse : “J’attendais que tu reviennes, tous les jours”

Lettre de rupture amoureuse : “J’attendais que tu reviennes, tous les jours”

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J’ai bien réfléchi. Et plus le temps passe, plus je me dis que je ne peux pas te forcer à m’apprécier, ni t’obliger à passer du temps avec moi. Tu ne peux pas le faire ? Tu ne t’en sens pas capable ? Alors d’accord. J’abandonne. Je ne peux plus lutter. Je ne peux plus être dans l’attente constante du moment où tu vas me proposer de passer du temps avec toi. Je ne peux plus être pendue à  l’espoir que ton nom apparaisse sur mon écran. Parce que je sais bien que tu ne le feras pas. Non, je ne connais pas tout de toi, et oui, ça m’énerve de ne pas tout connaître, mais ce que je connais de toi m’a donné envie d’en apprendre plus. Mais si vraiment tu ne veux pas, parce que tu considères que certaines choses ne me regardent pas, ou que d’autres sont uniquement ton combat, si c’est vraiment ce que tu souhaites, alors d’accord, je ne m’incrusterai plus dans ta vie.

Je vais me construire un radeau de fortune pour ne pas couler, alors que tu ne seras plus dans ma vie. Je vais essayer de ne pas m’enfoncer dans cette noirceur qui m’appelle. Oh oui elle m’appelle, parce que je sens mon cœur se déchirer un peu plus à chaque seconde, je le sens devenir pesant, insupportable. Et il le sera d’autant plus une fois que tu seras réellement rayé de ma vie. Et y penser m’anéantit, mais j’imagine que je n’ai plus le choix. Je me suis battue pour toi pendant de longs mois. J’ai espéré chaque longue journée passée sans toi. J’ai toujours été prête à tout pour toi. Et ce, depuis le début. Je t’ai tellement donné de moi. J’attendais que tu reviennes, tous les jours. Quelques rares fois tu es revenu, remplissant mon cœur de joie, mais jamais pour assez longtemps. Mais là, je crois que j’ai compris, tu ne reviendras plus. Tu me laisses m’en aller chaque jour un peu plus. Où est passé ce temps où tu ne voulais pas que je parte ? où tu m’appelais « choupinette » ? où on disait des idioties et on s’amusait ? Où tu me faisais sentir que j’étais drôle ? où tu me prenais dans tes bras pendant de longs moments à ne rien faire, juste caresser mon bras ? C’est fini depuis très longtemps. Et ça me manque. Parce qu’à cette époque-là j’étais cette fille pleine de joie, pleine de dynamisme. Heureuse. Exceptionnelle entre tes bras. Ce temps-là est fini.

Je ne suis plus qu’une fille terne et morne, qui se lève pour accomplir ses tâches quotidiennes, et se couche pour recommencer le lendemain. Sans engouement. Parce que sans toi, il n’y a aucun enthousiasme. Je n’ai aucun intérêt à être autre chose qu’une fille qui se lève et se couche à répétition. Mais je n’ai plus le choix, je ne te forcerai plus. Je vais faire ce que tu veux tant : te laisser seul, te laisser te recroqueviller sur toi-même. Ca me brise de devoir faire ça, mais je ne peux plus. Cette situation est floue depuis trop longtemps. Et je t’aime depuis trop longtemps et beaucoup trop fort pour accepter que tu me rejettes, encore et encore. Mais rassure-toi, je ne t’en veux pas. J’en veux à moi-même de m’être laissée transporter par ce bien-être, cette magie, cette alchimie qu’il y avait entre nous. Parce que, oui, je te jure qu’il y avait quelque chose. Quelque chose d’indéfinissable, quelque chose si exceptionnel et attirant, quelque chose que personne ne m’a jamais donné. Enfin… peut-être que finalement je l’ai ressenti, mais que toi, non. Je me suis peut-être imaginé tout ça. Et je m’en veux. Je ne regrette pas cette histoire, ça non. Mais je m’en veux d’avoir pensé que cette alchimie pouvait être durable. Je continue de croire que tu es quelqu’un d’extraordinaire, et plus que ça même. Ca ne changera jamais. Ce que ne changera jamais non plus, c’est mon amour pour toi. Je suis tombée amoureuse de toi sans le savoir. Ce n’est que bien longtemps après que je l’ai compris.

Se faire écrire une lettre par un écrivain public

Je n’ai jamais aimé autant, comme je t’aime toi. Alors même si tu sors de ma vie dès aujourd’hui, ce que je ressens pour toi sera toujours là. Tu auras toujours cette place privilégiée au creux de mon cœur. J’apprendrai à vivre sans toi, oui, mais dans le fond mon âme, mon cœur seront toujours à toi. Je m’accoutumerai à ton absence, oui, peut-être, mais  j’aurai toujours cette sensation d’amour puissant pour toi. Je ne cesserai jamais de te regretter, de regretter d’avoir mis fin à tout ça, de regretter de ne plus t’avoir pour moi, ne plus t’avoir dans ma vie. Ca non, après toi, je ne serai plus la même. Je n’oublierai jamais tes sourcils froncés, et ton regard, et ta bouche. Je n’oublierai pas non plus tes mains, tes bras et tes caresses. Je n’oublierai jamais le goût de tes baisers, de nos baisers. Je n’oublierai jamais le son de ta respiration calme et paisible. Ni ta voix. Jamais. Jamais je n’oublierai ces trop rares moments, et ces choses que l’on a pu se dire pendant cette moitié d’année. TOUT restera gravé en moi, dans ma tête, dans mon cœur. TU resteras gravé. A tout jamais. Tu es ancré en moi. Réellement. Je t’aime.

Amandine

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