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Lettre d’amour à celui que j’aime : Six ans de relation avec mon opposé

Lettre d’amour à celui que j’aime :  Six ans de relation avec mon opposé

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Aujourd’hui, je vous fais découvrir une nouvelle plume, celle de Leone Flora qui a écrit une magnifique et touchante lettre d’amour à l’homme qu’elle aime et a accepté de la partagé avec nous. Elle l’a intitulée « six ans de relation avec mon opposé ». Comme quoi « Les opposés s’attirent » bien souvent !

Six ans de relation avec mon opposé


Tu es parti dormir. Pendant ce temps-là, moi, je pense à toi, comme tous les soirs et cela au bout de bientôt six ans de relation amoureuse.

Tu pars te coucher, et cela me donne un sentiment d’apaisement et de joie car je sais que tu pars dans les songes. Cela me procure aussi un petit pincement au cœur chaque soir lorsque je te vois passer pour la dernière fois de la journée la porte du salon . Je sais que je ne te reverrai pas avant le lendemain 17h30. C’est une partie de moi qui n’est plus là pour quelques heures. Mais ne t’inquiète pas, l’autre partie reste bien vivante, aime ces instants de tranquillité, de solitude et de retrouvaille avec soi .Mais je ressens ce manque la nuit et la journée, c’est peut-être pour cela aussi que je retarde ton coucher.

Lorsque je plonge à mon tour dans le sommeil, c’est à toi que je pense.

Ton image me permets de me détendre. Je ne pourrais pas l’expliquer. Tout comme lorsque je fais de la méditation, les moments imaginaires de visualisations positives. La première fois je me suis vue seule au bord de ce fameux lac. Puis à partir de la deuxième fois, je n’étais plus seule au bord de ce lac, tu étais là. C’est venu instinctivement, je n’étais plus seule. Et depuis, à chacun de ces voyages, c’est toi, ton image, ta présence, ton odeur, qui m’accompagnent, m’apaisent et me donnent le sourire.

Au réveil. Dans la journée, c’est encore ton image qui me vient à l’esprit lorsque je ressens le besoin de me détendre. Je nous vois au bord du lac, dans le silence, plus rien ne compte, sauf ta douce présence, et ton regard dans le mien, je profite et capture cet instant précieux.

Bientôt six ans…

En bientôt six ans, il y a eu beaucoup de cris, de colère, de pleurs, de fatigue, de lassitude, des moments de doutes, d’incompréhensions, des virgules, mais jamais de point. Et surtout il y a aussi eu beaucoup de bienveillance, de tendresse, de complicité, de douceur, de compréhension, de soutien, de partage, de débats interminables qui se terminent en dispute, de rires et, surtout, d’amour.

D’amour avec un grand A.

A en avoir le vertige, à en avoir presque peur parfois. Peur que celui-ci se termine , s’épuise et s’éteigne. Peur de n’être un jour plus que deux étrangers l’un pour l’autre. Peur de la place que je t’ai laissée dans mon cœur, car effectivement si cet amour venait, si tu venais à disparaître de ma vie, à l’heure actuelle, mon cœur s’arrêterait brutalement. Tout autour me semblerait vide de sens. Je continuerais de vivre mais plus rien n’aurait de saveur.

Cette douce saveur que tu m’as apporté par ta personnalité peu à peu au fil des années. Cette saveur douce et réconfortante comme le chocolat avec laquelle on peut se reposer, se laisser être soi, se donner une place, celle que l’on n’a jamais réellement trouvée auparavant. Celle qui nous fait sentir légère, heureuse. Mais aussi ce piment qui vient bousculer tous les sens, les habitudes, les pensées, qui vient faire découvrir de nouveaux horizons, de nouvelles portes.

Saveur dérangeante au début, lors des premières rencontres avec les papilles, car inconnue et en opposition avec ce que l’on aime, mais qui finalement peu à peu vient remplacer la froideur par de la chaleur.

Cette chaleur dont nous avons tant besoin pour nous sentir vivant, nous faire avancer, nous bousculer. Cette douce odeur de viennoiserie qui te donne envie de te lever du lit le matin.

Tu es cette douce odeur.

Ma douce odeur. Chaque matin, au réveil je vais dans la salle d’eau , tu es déjà parti, mais il y a encore ton odeur dans la pièce,  je souris seule et alors cela me donne envie de commencer ma journée.

Je crois que tu avais raison sur un plan. Nous ne sommes en effet pas complices comme certains couples qui font tout ensemble et ont beaucoup de point commun. Nous n’en avons quasiment aucun. Mais nous sommes complices d’une autre manière, à notre manière.

Dans notre communication tendre, même dans les pires moments , dans notre amour sain, notre vision du monde, de la société, notre intellect, nos aspirations à un futur ensemble, quelques failles psychiques communes. Mais aussi nos différences de personnalités, et non, de goûts, nous lient fortement. Tu es quelqu’un de très carré, stable dans tes émotions, décisions , non impulsif, discret , tout cela m’apporte la stabilité dont je manque. Moi beaucoup moins carrée, la révolutionnaire comme tu aimes à dire ou femme enfant, t’apporte la légèreté, la différence, dont tu as besoin. J’aime ton rire de truie et tu aimes quand j’imite la chèvre (à merveille) Tout cela nous rend complices à notre façon. Et d’une jolie façon.

Je ne te remercierais jamais assez pour tout ce que tu fais pour moi.

De ton soutien continuellement même lorsque que j’étais au fond du trou dans mes périodes les plus sombres, qui, je le sais, t’atteignent aussi. J’espère un jour pouvoir te le rendre. Mais sache que tout ce que j’entreprends depuis plusieurs mois maintenant je le fais pour moi, mais pas seulement, pour toi aussi, pour nous. Tu es une grande source de motivation et de persévérance au quotidien. C’est toi qui me donnes envie d’avancer, de me battre, d’affronter les problèmes. Cette force je la puise dans yeux et ton sourire. J’aspire à la construction avec toi, à un futur et à laisser le passé derrière. Et je sais que cela arrivera même si ce n’est pas parfait, ni tout de suite.

Je ne pourrais dire à quel moment ton prénom s’est ancré dans mon cœur à ce point.

Au point d’avoir des picotements dans le cœur et tout le corps lorsque je te visualise, lorsque tu me touches, lorsque nous dansons, lorsque je sens ta respiration, ton odeur. Ce que je sais en revanche, c’est qu’il n’est pas près de se décoller de ma poitrine.


Je finirais par un simple mais très sincère, je t’aime. Je t’aime de tout mon être.

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